vendredi 27 décembre 2013

Le temps des voeux est revenu

Prenons 

Le temps de vivre

Le temps d'aimer

Le temps d'admirer

Le temps d'espérer

Le temps de prendre son temps



Tournai vue du pont des trous




  Bonne année


samedi 14 décembre 2013

Tournai ville cyclable !

Avoir un plan cyclable dans les cartons, c'est bien mais insuffisant .



Entretenir les pistes cyclables , c'est mieux!




jeudi 12 décembre 2013

IDETA à l'ordre du jour du conseil communal tournaisien ce 9 décembre



Ce lundi 9 décembre,  lors du  conseil communal de Tournai, ECOLO a refusé d'avaliser l'augmentation des rémunérations du président de l'Intercommunale IDETA de 15000 à 25 000 euros par an, des 3 vice-présidents de 12500 à 18 750 euros par an ainsi que l'augmentation des jetons de présence des administrateurs de 150 à 200 euros par réunion.  Les conseillers écologistes ne comprennent pas pourquoi IDETA a besoin de 3 vice-présidents.  Le rôle d'un vice-président est de remplacer le président lorsqu'il est absent.   Le président serait-il plus fragile ou plus absent qu'ailleurs?   Toutes ces augmentations sont indécentes en ces temps de crise où l'austérité frappe de plus en plus nos concitoyen(ne)s.

Ce même soir,  les conseillers communaux tournaisiens étaient invités à voter le plan stratégique d'IDETA.  Or, deux jours plus tard, l'intercommunale conviait tous les élus communaux à la réunion d'information sur ce même plan.  Comprenne qui pourra ! Où est la cohérence? Les conseillers ECOLO ont donc émis un vote d'abstention.  Nous étions prêts à attendre " deux dodos" pour avoir réponse à nos interrogations.

Il faut parfois être patient en politique !  Mercredi soir,  je suis donc arrivée à Negundo, mes questions sous le bras. Quelle surprise !  Très peu de conseillers  avaient fait le déplacement : Jean- Marie Vandenberghe et moi-même étions les seuls Tournaisiens !  L'absence des conseillers  est pourtant  une attitude cohérente.  Les conseillers avaient donné un chèque en blanc à IDETA et n'avaient nulle envie de se déplacer pour obtenir des explications inutiles!

Pour ECOLO, cette réunion ne fut pas inutile car j'y ai appris beaucoup sur les projets énergétiques et économiques qui s'implanteront en Wallonie picarde.  J'y reviendrai dans un prochain article.















jeudi 28 novembre 2013

Le Boulevard des Nerviens (Tournai) : fini les quatre bandes !

Le Ministre Di Antonio, en visite à Tournai, persiste et signe : au Boulevard des Nerviens,  le passage pour piétons traversera 2 bandes de circulation et non 4. Si la ville veut maintenir les 4 bandes de circulation, le passage sera supprimé car il serait source de danger pour les piétons..(voir le Jt de No Télé du 21/11/2013: Tournai - Di Antonio à propos du Bd des Nerviens & du Pont des Trous; commencez le visionnage à 00:30)  Cette prise de position me réjouit car elle conforte les propos que  je tenais quelques jours auparavant devant le conseil communal tournaisien: 
"Lors du passage à l'heure d'hiver en fin octobre, l'Institut pour la sécurité routière a rappelé les dangers encourus par les piétons. En effet, l'heure de pointe du matin et du soir correspond avec la fin ou le début de la nuit, un moment très difficile pour les usagers doux. Les statistiques sont malheureusement dures: le nombre de décès de piétons sur nos routes augmente d'octobre à janvier aux heures de pointe. Je tiens, au nom du groupe ECOLO, à féliciter le Collège pour son courage politique dans la prise de position claire en faveur d'une réduction à deux bandes du Boulevard des Nerviens (...). Mais il reste de nombreux points noirs pour la sécurité des piétons (Boulevard des Combattants, Chaussée de Bruxelles, Chaussée de Douai, Avenue de Maire, etc.) (voir photos ci-dessous)." 
L'Echevin en charge de la sécurité à Tournai, Paul-Olivier Delannois, profitait de mon interpellation pour lancer des propos incendiaires à l'encontre du Service public wallon (SPW). Selon Mr Delannois, le SPW fait preuve d'un manque de concertation.  
 
Passage piétons devant le centre commercial
Les Bastions (Boulevard des Combattants).
Passage piétons devant le Forem (Chaussée de Bruxelles).
Passage piétons (Chaussée de Bruxelles).

Assez de polémiques stériles. Il est urgent que la Ville et le Ministre travaillent de concert et suppriment au plus vite ces points noirs. Vont-ils continuer à se rejeter la balle si un nouvel accident se produit? A qui les victimes s'adresseront-elles? Le Ministre a été clair :  les passages pour piétons sur des chaussées à quatre bandes seront supprimés et remplacés par des passages sécurisés (comme au Boulevard des Nerviens).  "A l'ouvrache" Monsieur le Ministre! Il en reste beaucoup à Tournai... Les Tournaisiens et Tournaisiennes qui empruntent ces passages quotidiennement attendent que vous réalisiez votre promesse..  Un parlementaire ECOLO vous interrogera prochainement sur votre planning en la matière.


mercredi 20 novembre 2013

La Sainte Catherine est bientôt là...




A deux jours de la Sainte Catherine, où tout bois prend racine, venez rencontrer les écologistes tournaisiens au marché ce  samedi 23 novembre, à partir de 9 heures.
 Nous vous offrirons  des plants d’arbres à petits fruits.



Par ce geste symbolique, nous voulons rappeler l'urgence de développer les circuits courts dans notre région et partout en Europe.
Un circuit court, c’est un mode de production et de commercialisation de l’alimentation qui vise à rapprocher le producteur du consommateur. Du champ à l’assiette, de l’étable à la table… Un chemin plus direct avec des plus-values multiples :

> pour l’économie : maintient d’une production locale et diversifiée (agriculture, artisanat…) qui assure un revenu décent au producteur et un juste prix au consommateur ;
> pour la santé : alimentation saine, savoureuse, diversifiée et de qualité ;
> pour l’environnement : impact réduit sur le transport, soutien à la biodiversité ;
> et la convivialité : nouvelles formes de dialogue et de solidarité, transparence, confiance…

Une démarche simple pour de grands effets, aussi facile que de planter cet arbuste dans votre jardin !



mercredi 13 novembre 2013

11 novembre : le passage de témoins

Depuis quelques années déjà à Tournai,  la parole est donnée aux jeunes lors des cérémonies du 11 novembre.

Leur discours donne plus de consistance à cette journée d'hommage. L'appel à la paix et à la démocratie n'est pas réservé aux anciens mais à ceux et celles qui doivent construire la société de demain.

Nous nous lamentons souvent sur la perte  de liens dans la société du 21e siècle. Nous appelons jeunes et vieux à se lancer dans des projets intergénérationnels parfois bien artificiels.


 Sur les lieux de souvenir,  les générations sont unies par ce fil tissé par notre histoire commune.  Pas La Grande Histoire mais celle des hommes et des femmes qui ont souffert et ont cru à une société meilleure. Ce sont nos parents, nos grands-parents, nos arrière grands-parents qui ont vécu les années de guerre en 14-18 et en 40-45. 





dimanche 27 octobre 2013

Un dimanche dans les Prés d'Amour....

Suite à l'invitation  lancée par les Cercles de Naturalistes, section de Tournai,  je me suis levée tôt ce dimanche matin.

Pas déçue d'avoir affronté  le vent et le ciel menaçant pour rejoindre Warchin au lieu dit Les Prés d'Amour.  Ici,  la nature a créé un  paradis  pour insectes, oiseaux, amphibiens de la région.

Cette visite renforce ma conviction du rôle fondamental joué par ces zones de nature aux abords des villes.

Le site des Près d'Amour  est particulièrement riche et répertorié de grand intérêt biologique natura 2000.


Il faut  y respecter des règles précises en matière de conservation.  C'est donc important de sensibiliser les agriculteurs à une approche différente de gestion des prairies. A Warchin,  les naturalistes ont le sourire en nous confirmant  qu'il existe une vraie collaboration de leur part.

De plus, ce site a une utilité directe pour les habitants des quartiers voisins en tant que bassin naturel de rétention d'eau.  En période de crues du rieu de Warchin, cette zone humide empêche de grandes quantités d'eau d'aboutir dans les maisons situées en aval.

Après la visite d'une heure environ, c'est le moment de se mettre à l'ouvrage. Il faut retirer les jeunes saules envahissant le site et menaçant sa biodiversité. Avec enthousiasme, les équipes de travail sont formées. Les uns retirent canettes, sacs plastic et autres détritus qui salissent les abords du site. Pour ma part, je rejoins l'équipe de fauchage. Les allées et venues à travers la roselière ne sont pas de tout repos.  C'est une activité sportive idéale pour un dimanche matin au grand air. De plus, on y allie l'utile à l'agréable !



jeudi 17 octobre 2013

Refus de la misère : agir ici et maintenant



Aujourd'hui, c'est la journée internationale de refus de la misère. Il est bon de rappeler que beaucoup de gens vivent dans la précarité même en Belgique, un pays très riche..Il faut agir ici et maintenant pour améliorer les conditions de vie de ceux et celles qui vivent quotidiennement dans des conditions inhumaines












C'est pourquoi au conseil communal de ce lundi 14 octobre, j'ai insisté, au nom d'ECOLO, pour qu'un accueil soit organisé de jour comme de nuit à Tournai pour les personnes sans abri.  Je relayais simplement la demande insistante du Relais Social Urbain  afin d'obtenir une maison d'accueil de jour.

Lors de ce même conseil communal, par la voix de Coralie, ECOLO demande à la Ville et au CPAS de mener une politique conjointe afin d'augmenter le nombre de logements à loyers modérés à Tournai, notamment en intensifiant l'action  de l'Agence Immobilière Sociale et en lui donnant les moyens financiers pour agir. De plus, la Ville et le CPAS doivent utiliser les moyens légaux qui obligent les propriétaires privés à mettre des logements vides sur le marché locatif.

mercredi 9 octobre 2013

Monsanto, Non Merci



Je participerai à l'action contre Monsanto qui se déroulera à Tournai comme dans beaucoup d'autres endroits sur la planète ce 12 octobre.

Pourquoi?  Parce que cette multinationale représente tout ce que je combats comme force obscure du 21è siècle.

Ce géant de la production de semences, de produits phytosanitaires développe un capitalisme sauvage, au-dessus de toute considération éthique et se place avec arrogance au-dessus des lois créées par les Etats.



Extrait de Wikipédia sur Monsanto  :



"Monsanto est l'objet de critiques régulières concernant sa vente à l'armée américaine dans les années 1970 de l'agent orange, à l'origine de graves maladies et de la naissance de 150 000 enfants au Viêt Nam souffrant de sévères malformations57.
Il est également reproché à Monsanto par les anti-OGM la commercialisation d'OGM agricoles, suspectés de nuire à l'environnement et d'être nocifs pour la santé humaine58. En décembre 2009, le International Journal of Biological Sciences a ainsi publié une étude dirigée par Gilles-Eric Séralini concluant à la toxicité de trois maïs transgéniques approuvés pour la consommation humaine en Europe et aux États-Unis59.
Monsanto a aussi été condamnée pour publicité mensongère concernant son produit Roundup présenté abusivement comme biodégradable60.
Monsanto fait aussi l'objet de critiques concernant la commercialisation d'hormone de croissance bovine61. On lui reproche l'effet indirect et pervers impliqué par cette hormone. Celle-ci, en augmentant la production de lait de 15 %, entraîne l'inflammation des pis et une augmentation du taux de globules blancs (pus) dans le lait. Les vaches doivent alors être traitées en permanence avec des antibiotiques qui se retrouvent finalement dans le lait vendu pour la consommation.
Monsanto et de nombreux gouvernements sont accusés par plusieurs associations d'avoir dissimulé et falsifié les résultats d'études épidémiologiques qui montreraient la toxicité de la dioxine62,63.
Monsanto a enfin été beaucoup attaquée pour avoir en sa possession une technologie dite « terminator » qui rend stériles les graines de seconde génération des semences OGM, et qui pourrait être utilisée par Monsanto (ou sous licence par d’autres entreprises de biotechnologies) pour limiter le « piratage » de leurs semences brevetées, en particulier dans les pays qui ne respectent pas le principe de propriété intellectuelle. À la suite de ces débats et pressions, Monsanto s’est engagée en 1999 à ne pas utiliser cette technologie dans les années à venir tout en continuant à travailler à des solutions de ce type et à déposer des brevets64. Ces questions rentrent dans le cadre plus général des débats autour de la brevetabilité du vivant."



Rejoignez-nous, c'est l'avenir de nos enfants sur la planète que nous défendons.





mercredi 2 octobre 2013

Questions à la une - Comment gaspille-t-on l'argent public? (suite et pas fin)

Dans cet article, je vous propose une suite à l’enquête "Comment gaspille-t-on l'argent public?" de l'émission Question à la une de la RTBF (diffusion du 2 octobre 2013) en me centrant sur le cas de Tournai.  

-------------

Faut-il rappeler que les subsides européens constituent l'argent des contribuables européens, et donc, des Tournaisiens également. A Tournai, la majorité communale PS-MR, et par la suite, la majorité communale PS-CDH, ont considéré les subsides européens comme une manne céleste que l'on dépense sans compter. Dans cette logique, il fallait dépenser cet argent à Tournai puisque, si les Tournaisiens ne l'utilisaient pas, cet argent serait de toute manière dépensé ailleurs...
Mais pour quels projets? Ci-dessous, trois exemples de projets destinés à rendre la ville de Tournai plus attrayante... Jugez par vous-même de la bonne gestion de ces subsides!


En 1994, les premiers fonds européens destinés à développer le tourisme à Tournai sont utilisés pour la construction de deux édicules sur l'Esplanade de l'Europe. Leur but était alors d'accueillir les cars de touristes. Le coût de leur construction s'élève à 330 000€.
Ces deux "bâtiments" n'ont jamais été utilisés à cet effet. Ils sont même voués à une démolition prochaine par manque d'entretien!

 Des fonds européens et wallons d'un montant de 600 000€ ont permis  la réalisation du circuit d'interprétation du centre-ville. Ce circuit inclut des totems et des panneaux graphiques. Dans la photo ci-contre, vous pouvez voir quelques panneaux dans le passage de la Grand Place vers le jardin Delannay. Ces panneaux ne sont visiblement pas entretenus.

Des fonds européens et wallons d'un montant de 3 millions ont été dépensés pour rénover le quartier de la Place St Pierre. ECOLO avait dénoncé l'obstination du Collège échevinal dans ce dossier de rénovation: le Collège a choisi comme revêtement de la Place St Pierre un revêtement identique à celui utilisé pour la Grand-Place, à savoir des pavés sciés, alors que ces pavés avaient montré leur fragilité!

samedi 21 septembre 2013

Non au retour des concours minimiss à Tournai !




"Les dépenses en faveur d'associations actives dans le milieu de la jeunesse permettront de favoriser le développement d'une citoyenneté critique, active et responsable chez les jeunes, de défendre les intérêts des enfants et leur droit à l'éducation, de sensibiliser les parents à leur rôle d'éducateur et de les aider à gérer la scolarité de leur enfant."

Extrait du PV du conseil communal du 2 mai 2011 : point 33 sur l'octroi de subsides aux associations locales.
S'appuyant sur ce beau discours, le Conseil Communal, presque unanime,  acceptait ce jour-là la proposition du Collège d'octroyer 5000 euros à l'ASBL ORGAMISS organisatrice de concours minimiss pour les fillettes et jeunes filles de moins de 16 ans. Seuls, les écologistes s'y sont fermement opposés.



En 2010 déjà, la Ville avait soutenu financièrement cette organisation.   ECOLO était profondément indigné du soutien octroyé par un pouvoir public à un événement à but commercial qui met en avant l'épanouissement des fillettes par un concours de miss. L'échevin de la Jeunesse, Philippe ROBERT défendait le caractère pédagogique du concours : "Elles apprennent à maîtriser leur stress, à se présenter en public, c'est un apprentissage éducatif". Cet argument a convaincu ECOLO qu'il était temps de se mobiliser.


Brochure "Minimiss, un jeu d'enfant ?", 
publiée par les organisations tournaisiennes en 2010.
A Tournai, les femmes ECOLO ont pris contact avec des associations de terrain. Les Femmes Prévoyantes Socialistes et les Femmes solidaires contre la violence sont immédiatement partantes ainsi que Vie Féminine et la Ligue des Familles.  Nous avons également associé à notre plateforme Canal J et le Conseil d'Arrondissement de l'Aide à la Jeunesse. Bien avant tout battage médiatique, cette plateforme a mené une réflexion et des actions sur le sujet : publication d'une brochure ("Minimiss, un jeu d'enfant ?") et organisation d'un colloque.

Pourquoi la participation à de tels concours est-elle nocive pour les fillettes ? Lors de ce colloque, un pédopsychiatre nous explique qu'il rencontre de jeunes patientes traumatisées par leur physique qui ne correspond pas à la norme de minceur édictée par notre société. Ne pas gagner un tel concours est considéré par ces fillettes comme un échec cuisant. Elles se sentent dévalorisées, nulles aux yeux de leurs parents. Nous devons laisser les enfants vivre leur enfance, en-dehors de cette hypersexualisation et des jeux de séduction. 
ECOLO et les associations mobilisées ont rencontré les autorités communales et les organisateurs en présentant ces arguments. Malheureusement, nous n'avons pas été écoutés. En  2011 et 2012, la Ville confirme son soutien financier au concours minimiss organisé sur son territoire.

En 2013, les organisateurs tournaisiens décident de supprimer ce concours minimiss !  C'est une victoire. Le concours Miss Tournai est actuellement réservé à des jeunes filles de 18 ans et plus.

A Tournai, les écologistes et les associations ont suscité le débat sur ces concours. Aujourd'hui, rassurés par la décision d'ORGAMISS de supprimer le concours, nous le sommes beaucoup moins par les  récentes déclarations de l'organisateur de concours minimiss en France. Vu l'interdiction d'organiser ces concours sur le territoire français, il traversera simplement la frontière vers la Belgique, affirme-t-il.

De par sa position de "ville-frontière", Tournai sera sans doute sollicitée. Nous demandons une réponse négative  ferme de la Ville face à toute tentative d'organiser les concours français sur le territoire de notre commune et nous serons très vigilants à ce sujet.








lundi 2 septembre 2013

Un beau sujet, un grand débat... le revenu de base pour tous

Ce samedi, lors des rencontres écologiques d'été, j'ai participé à un atelier sur ce sujet passionnant.  Nous avons rappelé les luttes pour obtenir des droits sociaux,  les acquis sociaux déjà perdus ou menacés..et nous avons tracé  des perspectives d'avenir pour une société plus égalitaire, et moins contrôlante : le revenu de base ou allocation universelle était au centre des débats.





Des jeunes à ECOLO , défendent l'initiative citoyenne européenne en faveur du revenu de base .

C'est quoi ça? Des citoyens européens demandent à la Commission  de se saisir de l'idée et de mener la réflexion sur sa faisabilité : il faut être au moins un million d' Européens à exiger ce débat pour qu'il ait lieu!

Le revenu de base ou allocation universelle avait ravi quelques penseurs, philosophes, économistes, il y a 20 ou 30 ans. Cette idée resurgit depuis quelques années et des études sérieuses se penchent sur la possibilité  de sa mise en oeuvre dans certains pays.

Pourquoi y réfléchir aujourd'hui?  Parce que les piliers de la vie économique et sociale se sont profondément transformés en Europe depuis les années 70. Les avancées technologiques diminuent le nombre d'emplois disponibles. Les systèmes de sécurité sociale vacillent dans les pays les plus solides.  Le nombre de travailleurs actifs diminue pendant que le  nombre de retraités augmente.   Les jeunes trouvent difficilement une place dans une société en mutation et rêvent à des projets simples ou novateurs mais impossibles à mettre en oeuvre, faute de soutien des organismes financiers privés ou publics.

Militer pour un revenu de base en Europe, c'est découvrir une autre manière de vivre en société... mais les gens sont-ils prêts pour ce changement?

Le débat est animé ce samedi entre "les pour" et "les contre". Mais il est  rassurant aussi car "les pour" et "les contre" se rejoignent sur les points fondamentaux :  refuser un revenu de base qui serait le contrepoids  de  pertes de "bien-être social" en matière de soins de santé, d'assurance chômage, de pensions pour tous.  Toutes et tous, les "pour" et les "contre", nous fourbissons nos armes pour défendre à nouveau  la diminution généralisée du temps de travail, idée généreuse et réaliste face au chômage galopant.  Pourtant, ce combat-là nous avait laissés  sans voix, accablés par le discours dominant "du travailler plus pour gagner plus", imposé par l'ultra libéralisme.


Militer pour cette nouvelle forme de solidarité  ouvre des portes aujourd'hui mais exige une réflexion approfondie de la part d'économistes, de sociologues, et un vrai dialogue avec les syndicats, les partis politiques, les représentants de la société civile pour que cette belle idée ne devienne pas un piège.

Enfin de quoi occuper les longues soirées d'hiver!










dimanche 25 août 2013

Le TEC et la communication....

Dimanche  25 août vers 14H, une dame m'accoste à l'arrêt de Bus du Dôme.  "Pardon, madame, je ne parviens pas à lire l'avis du TEC au-dessus des horaires".

 Comme je suis plus petite qu'elle, je me hisse sur la pointe des pieds et j'essaie de comprendre le message.


"Au fait, me dit-elle, je dois prendre le bus vers la gare?  Voyez-vous par où il passe"?

Je suis perplexe devant ces flèches de couleur et ces circuits que je parviens difficilement à déchiffrer.
"Euh, quel bus prenez-vous d'habitude" lui dis-je. "Le K" répond-elle.   "Ah oui, je vois que l'arrêt est supprimé pour le K mais je ne vois pas bien  son circuit" suis-je obligée de répondre malgré quelques efforts pour comprendre le tableau.
  "Moi, non plus, je n'y comprends rien mais le bus n'arrive pas. Je pense qu'il vaut mieux que j'aille à pied à la gare" me répond-elle.

"C'est une sage idée, désolée de n'avoir pas pu vous aider" lui dis-je ennuyée.







Je continue mon chemin quand  une troisième personne arrive et ajoute: "Je viens de l'arrêt de St Piat. Il  y a un panneau mais je ne comprends pas le circuit du Bus" dit-elle.


Je n'ai pas de réponse plus pertinente à lui apporter.  Les deux dames me saluent et poursuivent bravement leur chemin à pied . Et moi, je rentre chez moi en passant devant l'arrêt de St Piat!

A Tournai, mieux vaut avoir de bonnes jambes.  La mobilité douce, y a rien de mieux !  




lundi 19 août 2013

80 ans après l'absurde...

Berlin se remémore cette année les tristes événements de 1933 qui ont mis cette ville de Culture au ban de l'Europe.  Elle se souvient de tous ceux qui ont été forcées à la quitter pour rester en vie et de ceux qui se sont donné la mort en prison pour ne pas vivre dans un régime de destruction et de mort.

Il y a 80 ans, Berlin sombrait dans la page la plus sombre de son histoire. Et pourtant l'Allemagne était une démocratie avant cette décision prise par le Président Von Hindenburg, poussé par les partis démocratiques, de nommer Hitler chancelier (Premier Ministre) en janvier 1933.

Après l'incendie du Parlement en février , la chasse à l'homme commença contre les communistes. Hitler remporta les élections en mars  et les "liquidations" se poursuivirent à un rythme accéléré.

Ne pas oublier son passé pour qu'il ne revienne jamais, c'est le sens de cette démarche des Allemands aujourd'hui et cela concerne l'Europe entière.

L' Union européenne nous déçoit souvent.  Parfois, elle nous exaspère quand elle laisse des peuples s'entretuer à ses frontières.  Pourtant, sa construction est la plus belle réalisation des hommes et des femmes du 20e siècle  pour lutter contre leurs propres faiblesses. L'idée européenne c'est regarder ensemble vers l'avenir pour ne plus vivre l'horreur passée.

A quelques mois d'un scrutin européen, où l'euro-scepticisme sera sans doute  plus fort que la foi en l'Europe, c'est important  de se rappeler ce passé pas si lointain et le chemin énorme parcouru depuis ces années noires.

A Berlin, bien plus qu'ailleurs, on sait ce que signifie "unifier" l'Europe, elle qui a vu se construire et se détruire le Mur de la honte, mais partout en Europe, nous avons l'occasion de ne pas tourner le dos à l'unification du peuple européen, en évitant de voir les eurosceptiques et les eurodestructeurs prendre le pouvoir.

mercredi 31 juillet 2013

Halte à la biodiversité...

Est - ce le nouveau slogan de la direction des voies hydrauliques de Wallonie?






J'avoue ne pas comprendre  cette "mise à blanc" des berges de l'Escaut entre Tournai et Vaulx.







Avant cette "coupe d'été",  fleurs sauvages et herbes folles coloraient les berges, pour le plaisir des yeux et servant de refuge à la faune sauvage.

Les  associations de défense de l'environnement, les scientifiques et les responsables politiques abreuvent les citoyens de conseils pour préserver la biodiversité ...  Le Service Public de Wallonie serait-il sourd  à cet appel ?







Près des habitations, le sentier reste très praticable alors que la végétation demeure luxuriante


Alors pourquoi faut-il tout "raser" un peu plus loin?  Cette situation est incompréhensible à mes yeux.








J'interrogerai l'Echevin de l'Environnement de Tournai, Philippe Robert, ainsi que le Ministre responsable des voies navigables, Carlo di Antonio, sur les raisons de cet "acharnement anti-herbes sauvages".

lundi 29 juillet 2013

Tournai Travaux, une très mauvaise histoire....

L'histoire se répète à Tournai ...
Après les trous de la Grand Place et les mal-façons de la Place St Pierre, voici les "mauvaises pierres" du piétonnier. Une malédiction qui s'abat sur Tournai ou de mauvais choix ?

1) Grand Place




Complètement rénovée il y a 15 ans, réparée plusieurs fois depuis lors, la Grand Place reste un champ de mines ! A-t-on tiré les leçons de ce mauvais choix des fameux pavés sciés ?



2) Place St Pierre









 

Mêmes pavés sciés, même désastre !






Plus grave encore, la partie piétonne, qui ne subit pas le charroi comme à la Grand Place, est aussi en mauvais état.
Un manque de suivi des travaux est sans doute aussi responsable de ce lamentable spectacle.  Et voilà pourquoi aujourd'hui, il faudra re-payer pour des réparations indispensables.


Le conseil communal a voté ce mois-ci un accord amiable entre la Ville, l'Intercommunale IDETA et l'entrepreneur pour la prise en charge des réparations. N'oublions pas que l'argent de la Ville et de l'Intercommunale, c'est aussi l'argent du citoyen : il paiera pour des malfaçons dont il n'est guère responsable !

3) Piétonnier 

C'est tout neuf! Mais déjà des mal-façons qui apparaissent. J'interpellerai le Collège prochainement afin de connaître l'attitude qu'il adoptera face à cette situation. Si c'est le choix des matériaux et des entrepreneurs qui est en cause,  cela suffit !
Fini de faire payer les Tournaisiens pour de mauvais choix des responsables politiques et de leurs "experts"!








Revitaliser le centre-ville, voilà l'objectif principal de tous ces travaux. Mais, de réparation en réparation, le centre-ville risque d'être un chantier permanent ...




Trêve de mauvaises nouvelles, le Collège nous annonce des travaux préventifs (voir sur le site de la Ville de Tournai: l'amélioration des rues Soil de Morialmé et des Chapeliers). Est-ce vraiment indispensable?  Faut-il défaire et refaire des rues en bon état ?
 









Le projet de revitalisation du "quartier Cathédral" prévoit d'améliorer les perspectives urbaines, notamment le piétonnier et les rues adjacentes.
Alors que d'autres rues sont en mauvais état dans le centre-ville et dans les villages, l'argent public sera utilisé pour reconfigurer des rues rénovées il y a une dizaine d'années avec les mêmes fonds européens? 

Quel gaspillage!

dimanche 14 juillet 2013

Selon que vous serez puissant ou misérable....

L'injustice est le moteur de mon action politique depuis tant d'années,  je ne pouvais donc pas passer  sous silence cet édito paru dans le Knack du 26 juin dernier.

L'éditorialiste, Ewald Pironet, relate le discours prononcé par Mr Jan Pieter De Nul lors de la remise du prix du meilleur (ou plutôt de la meilleure) manager des ressources humaines de l'année selon le journal économique Trends-Tendances.

Le discours est caricatural et populiste : "si la Belgique va mal, c'est à cause des millions de personnes qui ne veulent pas travailler, notamment tous ces jeunes et ces immigrés."

"La Belgique ne se redresse pas car nos politiciens sont tous pourris et ne veulent pas prendre de "bonnes "décisions pour améliorer la situation."

L'éditorialiste rappelle très justement et poliment que les entrepreneurs ont aussi leur  part de responsabilités.

Et il insiste, subtilement, rappelant que Mr De Nul avait été reconnu coupable il y a 10 ans de corruption d'un fonctionnaire de l'administration fiscale.  Mr De Nul a été condamné à 3 ans de prison ferme par la Cour à l'époque. Mais la Cour (avec un grand C !) a jugé que son séjour en prison mettait en péril son entreprise et menaçait l'emploi des travailleurs.

Je fais  mienne la conclusion de Mr Pironet, "too big to go to jail" (trop puissant pour aller en prison), très comparable à "too big to fall" (expression utilisée pour le sauvetage des banques par notre argent à tous !)

J'estime que ce grand capitaine d'industrie  n'a pas de leçon de morale à donner aux autres, fussent-ils jeunes, immigrés et sans emploi.

Et la Justice, mérite-t-elle notre respect quand elle agit comme cela?

mardi 2 juillet 2013

Faut-il bannir la mendicité à Tournai?

 La mendicité n'est plus punissable en Belgique depuis 1993.  Les députés fédéraux ont retiré l'interdiction de mendier du code pénal  à l'unanimité.

Aujourd'hui, à  Tournai, comme dans d'autres villes, le nombre de mendiants est en augmentation.

Depuis 2009, un règlement communal permettait aux policiers d'intervenir lorsque "des mendiants entravent la circulation piétonne ,notamment en s'installant aux entrées d'immeubles ou lorsqu'ils importunent les passants et les automobilistes. Ces comportements peuvent être sanctionnés par une amende administrative allant de 25 à 250€"

Hier soir, j'ai demandé au Collège quelle évaluation était faite de  l'application de ce règlement communal.  Aucune, d'après Mr Delannois.  Il ne sait pas combien de fois les policiers sont intervenus et combien d'amendes administratives ont été délivrées aux contrevenants de ce règlement.

 C'est quand même un peu difficile de se prononcer sur l'adoption d'un nouveau règlement communal sans aucune évaluation du précédent.    Mais comme disait Mr Delannois, "cela a permis aux policiers d'intervenir". Oui mais quand? De quelle manière? Personne ne le sait.

La nouvelle version proposée hier par le Collège ne nous satisfait pas du tout.  Le nouveau règlement précise qu'"il est interdit de mendier devant la façade des commerces en centre-ville".  C'est donc l'option défendue par la majorité :  éloigner les mendiants des rues commerçantes, comme la Rue Royale.

Mais la justification est plus que contestable.  Le Collège précise que des bandes  se forment autour des mendiants et que celles-ci font peur aux passants, parfois en les agressant verbalement, parfois par leurs cris ou la présence de leurs chiens.

A ECOLO, nous ne nions pas ces faits, loin de là.  Nous savons que certaines personnes  ont un comportement plus que dérangeant et parfois agressif.  Mais les bandes présentes sur les trottoirs  ne mendient pas nécessairement et ne se retrouvent pas nécessairement près des mendiants.  Ce n'est donc pas la mendicité qui dérange mais le comportement de certains individus : que fait la police?selon l'expression consacrée. Mr Delannois ne nous l'a pas dit non plus.

J'ai donc posé à 3 reprises la même question à Notre Echevin délégué à la fonction maïorale :

que fera la police demain devant un mendiant assis calmement,  sans chien, sur un trottoir du  centre-ville?  Il ne m'a pas répondu.

La police va-t-elle appliquer le nouveau règlement de police et infliger une amende à ce mendiant comme c'est prévu?  "cela lui permettra d'intervenir" d'après l'Echevin.

Le point de vue que nous défendons à  ECOLO est  différent : il ne faut pas stigmatiser la mendicité mais interpeller les personnes qui agressent les passants, qui salissent nos endroits publics, et troublent d'une manière générale l'ordre public. Mais pour cela, il faut appliquer la loi et le règlement communal déjà existant sur le maintien de l'ordre public.  Il faut surtout la présence de policiers dans les quartiers à pied, à vélo qui constatent très vite  les situations à risque.



Dernièrement, je me trouvais près du Pont Notre Dame. Des policiers sont sortis de leur voiture et ont demandé à des jeunes de jeter leur cannette de bière ouverte à la poubelle (ils ont pu conserver la cannette fermée car ils ne contrevenaient pas au règlement de police).  Ensuite, ils sont remontés dans leur voiture et sont partis.  Qu'ont fait ces jeunes?  Je vous laisse deviner !


Un autre point de vue sur la mendicité et l'assistance  A lire !


lundi 24 juin 2013

Aménager les quais et rendre notre ville plus agréable....

En plus de permettre la navigation en toute sécurité, tels sont quelques points que je défendrai au nom d'ECOLO ce soir mais donner une option sur les projets présentés au public, ce n'est pas possible par manque de recul sur l'information donnée. .

En avril dernier, je m'adressais au Bourgmestre empêché de Tournai et lui demandais de tenir la population au courant de l'évolution du dossier de l'élargissement de l'Escaut .

Voici l'extrait du conseil communal du 29 avril dernier reprenant cette interpellation et la réponse y apportée : 


D'après le rétro-planning, comme vous le constatez, nous en sommes à l'examen des esquisses. La presse en fait écho.  Ce soir seulement,  nous savons que quatre esquisses sont retenues pour le pont des Trous. Mais le dossier est plus large que cela car il comprend aussi l'élargissement en ville et le nouveau Pont à Pont.

Aujourd'hui, la majorité communale va montrer ces esquisses aux membres de l'opposition et elle annonce qu'il faut se prononcer pour début juillet.  Pourquoi tant de précipitation?

Cette pseudo- transparence est inacceptable et je continue à la déplorer.
Il faut organiser des réunions citoyennes plus régulières où on présente de manière sereine les enjeux de la mise à gabarit des voies navigables  mais aussi les options pour Tournai.  Les citoyen(ne) ont le droit d'être informés et le droit de donner leur avis en ayant toutes les cartes en mains.


Précipitation n'est pas raison !

























lundi 17 juin 2013

Le député Vert qui a fait trembler la City de London....

Il a fait la une de CNN, de la BBC,
Mais il reste les pieds sur terre...
Il poursuit son combat pour un monde plus juste...

Philippe Lamberts nous entretiendra de ce combat acharné pour faire plier les banquiers. leur faire accepter une réduction de leurs bonus....



Jeudi 20 juin à 20h30 

A la maison de la Culture de Tournai

A l'invitation du collectif Roosevelt de Tournai








samedi 1 juin 2013

Semaine de l'abeille et après ?




Venez découvrir ce film émouvant  et débattre ensuite sur des solutions possibles pour sauver nos abeilles .



La maison picarde de l'écologie a invité Mr Jean-Luc Strebelle, apiculteur expérimenté, responsable du rucher-école de Tournai pour nous aider à réfléchir ensemble ce mercredi 5 juin à IMAGIX !


A Luxembourg-ville, des ruches ont été placées près de jardins publics pour sensibiliser les habitants à l'importance de l'abeille dans la nature qui nous entoure !












Fête des voisins dans le quartier Marvis, St Brice....

Cette année, cela fait 10 ans déjà que nous organisons une fête des voisins dans ma rue, la rue Albert Asou au mois de septembre.

J'ai naturellement été  tentée de lancer l'initiative dans le quartier où  se trouve le local ECOLO.

Parce que c'est important pour notre groupe de ne pas rester des étrangers dans un quartier où vivent des gens au quotidien.




Nous étions une douzaine d'adultes et quelques enfants sur le parvis de Choiseul ce 31 mai mais quel moment chaleureux : les enfants ont fait un foot, et les "grands" ont raconté leur vie dans le quartier, leur envie d'en faire plus l'année prochaine malgré les quelques tracas administratifs que nous avions rencontrés.

Quelques projets en vrac :  décorer la rue, inviter des musiciens, dresser une véritable table de fête avec repas, des jeux pour les enfants .....

L'édition 2014 dans le quartier Marvis-St Brice s'annonce pleine de promesses.




dimanche 19 mai 2013

Au hasard d'une balade....

Lu pour vous sur le site de la Ville de Tournai,

"Le Conseil Consultatif de la Personne Handicapée, détenteur du label Handicity depuis 2003, a notamment travaillé sur les projets et réalisations suivantes :

  • L’aménagement, en vue d’une meilleure accessibilité, des locaux communaux, des quais de l’Escaut, du nouveau quartier autour de la cathédrale ainsi que du complexe Imagix.
  • Un point relais à la bibliothèque de Tournai pour les non et mal voyants a été installé.
  • L'aménagement et l'augmentation de places de parking pour personnes à mobilité réduite dans la cour de l’Hôtel de Ville.
  • La sensibilisation du personnel communal au handicap.
  • L'installation d'un ascenseur à l’Hôtel de Ville"      


Si les personnes à mobilité réduite avaient vraiment été consultées, on n'aurait pas installé cette place PMR à cet endroit-là !  Qu'en pensent réellement les usager(ère)s ?


dimanche 5 mai 2013

Elargissement de l'Escaut ..vous voulez savoir?

Au conseil communal de ce 29 mai, j'ai demandé au Collège de préciser ses intentions, le timing prévu pour le déploiement du projet , plus précisément  :  

où et quand les Tournaisien(ne)s pourront être associé(e) à la réflexion sur le futur de l'Escaut en centre-ville et dans le Grand Tournai.

Le bourgmestre empêché, Rudy Demotte, m'a d'abord rappelé que le projet d'élargissement de l'Escaut et de transformation du Pont des Trous se trouvait bien dans la note de politique communale de la majorité .   Il a rappelé (très justement!!) à l'opposition et aux Tournaisien(ne)s qu'il disposait d'une très large majorité (plus de 70%).  Fort bien, mais une majorité large dispense-t-elle d'informer les citoyen(ne)s ?   Dans la note de politique communale, Aux pages 7, 8 et 41, vous pouvez lire les intentions de la majorité quant à la politique fluviale : un projet qui s'affiche mais encore bien flou...

Quelques éléments concrets que reprend  Rudy Demotte dans sa réponse:

-" un comité d'accompagnement se réunit régulièrement pour discuter de l'avancée du projet Escaut à Tournai : les échevines Ludivine Dedonder et Marie-Christine Marghem y participent. En tant que citoyen(ne)s intéressé(e)s par l'avenir de votre ville, vous pouvez les interpeller sur l'évolution du dossier.

- l'étude d'incidences sera réalisée en 2014 : les Tournaisien(ne)s auront l'occasion de s'exprimer dans le cadre de l'enquête publique prévue  avant l'octroi des permis. Cette enquête  sera menée "avec méthode" selon les propos du bourgmestre? ?. Les travaux démarreront en 2015 !! 

-   Le bourgmestre empêché a rappelé que transparence et responsabilité sont les 2 axes essentiels qui guideront toute décision de la majorité.(pages 51 et suivantes de la note de politique communale).

- Le schéma directeur de l'aménagement de l'Escaut à Tournai comprend l'aménagement de la rive droite, la connexion avec le Jardin de la Reine, l'embellissement du Pont Delwart, l'accession au Pont de l'Arche, l'opportunité ou non de développer un port de plaisance..."

Si vous avez des questions, des interpellations, n'hésitez pas à interroger le Collège communal.  En tant que conseillers communaux, nous "ferons notre devoir".  Nous interrogerons régulièrement le Collège sur l'état d'avancement du projet.

Encore un tuyau, n'hésitez pas à lire le plan du Gouvernement wallon, il nous éclaire  sur les choix du gouvernement en matière de mise à gabarit de l'Escaut et des autres voies navigables wallonnes.

dimanche 28 avril 2013

Mise à gabarit de l'Escaut : les Tournaisiennes et les Tournaisiens veulent savoir ...



Voilà , en résumé, l'interpellation que j'adresserai au conseil communal ce lundi 29 avril.


Comme tous les Tournaisiens, j'ai pu lire dans la presse régionale :

plusieurs esquisses seront soumises aux décideurs pour le futur Pont des Trous?
ou, dans un autre article, peut-être bientôt un pont entre Kain et Froyennes?
 ou encore, des fonds permettront la  requalification des quais

et enfin, sur le site de la ville, on nous dit que les Tournaisiens décideront : mais ils décideront quoi?  Quand ?

J'espère en savoir plus par la réponse du Collège communal dès demain.


dimanche 14 avril 2013

Une nouvelle gare, mais pas pour les voyageurs !

La nouvelle gare de Mons a ses partisans, ceux qui la considèrent comme indispensable pour faire entrer Mons et le Hainaut dans le 21e siècle, ceux qui "veulent marquer leur siècle" et puis, il y a les grognons, ceux qui la considèrent comme inutile face aux investissements de sécurité que la SNCB doit consentir dans les prochaines années.

Navetteuse vers Mons depuis 20 ans, je me suis résignée comme les autres à accepter  " ce  nouveau machin" qui nous apportera, sans doute, quelques tracas durant nos voyages quotidiens,(retards fréquents, conditions de voyage détériorées).

Mais ce qui me révolte depuis quelques jours, ce sont les conditions d'accueil dans la gare provisoire durant les travaux. 

Voyez vous-mêmes :

Pendant plusieurs hivers, en temps de neige, de pluie, de verglas, nous serons amenés par ces passerelles vers les quais chaque jour. A-t-on oublié les belles chartes sur l'accessibilité des lieux publics pour tous?  Comment une personne âgée se débrouillera-t-elle pour accéder au train?

De plus, la gare provisoire nous oblige à un long détour pour atteindre le centre-ville.  Un passage sécurisé au-dessus des boulevards coûterait trop cher, évidemment? Mais de quoi se plaignent-ils ces usagers du train?  Ils n'ont qu'à marcher un peu plus.  Cette semaine, nous étions sur la bande de circulation des bus, au milieu de ceux-ci, pour rejoindre la place de la gare, sans aucun itinéraire sécurisé.  Mais de quoi se plaint-on?  Nous aurons une gare magnifique dans 3 ou 4 ans. "Quand je serai retraitée" me confiait une navetteuse.

Un tel investissement va-t-il réellement améliorer le service au public? En tout cas, pas pour le moment.  Les voyageurs ne sont pas pris en considération face au prestige qu'apportera cette nouvelle gare à la ville et sa région. N'oubliez pas, quand même, que ce sont les voyageurs qui paient pour ce service public et que sans les voyageurs, une gare aussi belle soit-elle, ne sert à personne !

Allez, courage, les navetteurs, plus que 2000 dodos, et la nouvelle gare nous ouvrira les bras !