mardi 21 février 2017

Etre piéton à Tournai c'est accepter de vivre dangereusement!

C'est ainsi que j'ai présenté au Collège et à mes collègues du conseil communal ce lundi 20 février les quelques clichés que j'avais réalisés la semaine dernière en ville ou quelques semaines plus tôt.


Franchement, j'ai souvent peur d'être fauchée par une voiture en ville  mais cela devient une véritable angoisse quand je promène ma petite fille en poussette ou avec ma maman à mobilité réduite.

L'échevin de la mobilité m'a confirmé que les entreprises de chantiers publics devaient prévoir un couloir sécurisé pour le déplacement des piétons aux abords de chantiers et que la police pouvait verbaliser les entrepreneurs lorsqu'ils ne réalisaient pas les aménagements de sécurité indispensables.



j'ai ajouté qu'il existait de nombreux endroits à Tournai où régnait une insécurité totale pour les piétons et usagers à mobilité réduite (trottoirs glissants ou éventrés, trop en pente, trop étroits pour s'y déplacer en voiturette .....)

Si vous connaissez de tels endroits, et la liste est longue, n'hésitez pas à m'en faire part et je relaierai cette info afin que cela change enfin réellement à Tournai pour les usagers dits "faibles" et à " à mobilité réduite".
piéton sur une bande sécurisée près d'un chantier c'est donc possible à réaliser!

Rions un peu : près de l'entrée de l'hôtel de ville !






jeudi 9 février 2017

chronique de désastres sociaux annoncés

En ce début d'année 2017,  ce sont déjà  deux désastres sociaux annoncés par des chaînes de magasin en Belgique :Eram    et   Blokker .

Comment expliquer ces saignées qui feront mal aux travailleur(se)s belges dans les prochains mois?

Partout, on voit fleurir de nouvelles zones commerciales. Les anciennes zones commerciales  font peu neuve, se font belles pour accueillir de nouvelles enseignes.

Près de chez nous, à  Mons, à Mouscron et à Tournai, des hommes et des femmes politiques se réjouissent  un peu vite en annonçant les centaines d'emplois qui seront créés dans ces "retail parks" nouveau style.

Mais quels emplois?  Souvent, des emplois mal payés et surtout non durables. Des emplois créés là pour en retirer ailleurs.


Pourquoi? Nous le constatons tous, chaque jour, notre pouvoir d'achat n'est pas à la fête. En Belgique, comme en Europe d'ailleurs, les consommateurs, au portemonnaie resserré, ne dépensent pas sans compter. De plus, la conjoncture économique les rend plus prudents encore.  Ils craignent pour leur avenir, pour celui de leurs enfants.  Et quand un portefeuille se vide, on a beau créer des magasins plus attrayants, on ne dépensera pas plus pour cela.  Si on achète dans un nouveau zoning, on s'abstiendra de faire des emplettes ailleurs.

C'est pour cela que le centre-ville de Tournai connaît une véritable catastrophe sociale. Les rues commerçantes ne sont plus que l'ombre d'elles-mêmes et se désertifient.  Les commerçants survivants s'empressent de chercher un emplacement là où ils pensent qu'est leur avenir, dans les nouveaux centres commerciaux.  Mais pour eux aussi, la désillusion se fera sentir, tôt ou tard, face au coût élevé des emplacements, et surtout à la diminution du pouvoir d'achat des consommateurs.

A Tournai, j'ai toujours dénoncé l'extension des Bastions, une zone commerciale, concurrente directe du centre-ville à cause du peu de distance qui les sépare.  Mais la situation aujourd'hui m'apparaît plus  grave que celle que je craignais.

Non seulement, des emplois se perdent dans le centre-ville mais même au sein des zones commerciales, les pertes d'emplois sont annoncées.

Aurons-nous, dans quelques années, des chancres commerciaux aux abords de nos villes, après les chancres créés par la désindustrialisation ?

Ces restructurations dans le secteur commercial ne sont-elles que passagères ou marquent-elles le début d'une période noire pour les chaînes commerciales?

Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvaise augure, je crains fort que ce phénomène s'amplifiera dans les mois et les années à venir.  En effet, pourquoi certaines chaînes s'implantent-elles dans un  zoning où elles n'étaient pas encore présentes? Elles s'y installent simplement pour éliminer les concurrents qui se trouvent dans cette même zone ou à proximité.  C'est le cas notamment d'une chaîne d'articles de sport qui s'est installée à Tournai récemment.  Mais en menant une guerre commerciale permanente entr'elles, ces chaînes de magasins obligent les "plus faibles" à plier bagage et à fermer leur magasin.  C'est une situation qu'on retrouve un peu partout.

Alors, au lieu de crier victoire, à chaque ouverture d'une nouvelle enseigne dans un centre commercial, je crois vraiment que le rôle des politiques est de soutenir les acteurs économiques qui font réellement vivre une région et qui n'ont pas l'ambition de délocaliser à la moindre occasion.

Soutenons les producteurs locaux, soutenons les petits commerçants locaux afin qu'ils puissent, eux, créer de l'emploi durable dans notre région.







mardi 31 janvier 2017

ECOLO a persisté hier : NON à l'arrestation administrative de mendiants


Comme prévu, le conseil communal de ce 30 janvier 2017 avait à l'ordre du jour une modification du règlement de police, permettant l'arrestation administrative des mendiants qui ne respectent pas ce règlement.

Le Parti Socialiste nous a d'abord tous surpris en présentant au vote des conseillers une proposition de délibération différente de celle figurant dans le dossier du conseil communal.  Nous avons dû prendre connaissance de ce nouveau texte lors de la séance avant de nous prononcer.  Sur le fond, les écologistes étaient heureux de voir apparaître une proposition de travail avec les acteurs sociaux de terrain et nous espérons vraiment que le parti socialiste ira plus loin dans cette direction. Par contre, comme nous l'avions déjà fait en 2013, nous avons voté contre ce nouveau règlement qui reste stigmatisant pour les mendiants et surtout parce que l'arrestation administrative reste bien inscrite parmi les mesures de répression prévues pour les "récalcitrants".  Voici l'intervention que j'ai réalisée au nom du groupe ECOLO :


"Mr Le Président,

Le constat que vous faites aujourd'hui est un constat de faillite, faillite d'un système mis sur pied depuis plusieurs années : vouloir à tout prix résoudre les problèmes d'incivilité, de dégradation de l'espace public à Tournai par des sanctions financières.

A plusieurs reprises, les écologistes ont marqué leur désapprobation face à ce système qui ne fonctionne pas et ont demandé que d'autres mesures soient prises pour améliorer « le vivre ensemble ». Aujourd'hui, Tournai est plus sale qu'hier. Aujourd'hui, Tournai est aussi plus déprimée qu'hier car les habitants, les commerçants, les personnes mal logées ou sans logis, nous tous, nous ne voyons pas comment améliorer la situation. Il n'y a pas que ceux que vous appelez « oisifs et SDF » ( quand on commence à parler des humains en abréviation, cela en dit long!) mais bien d'autres aussi qui contribuent à façonner cette ville moins gaie, moins propre où règne l'impression « qu'il ne fait plus bon vivre ».

Monsieur le Président, quand cela ne fonctionne pas, il faut s'arrêter, se poser les bonnes questions et se repositionner.

Aujourd'hui, c'est l'inverse que vous nous proposez : persister dans l'erreur en allant une étape plus loin, dans la répression qui ne fonctionne pas.

Tournai sort aujourd'hui d'une « merveilleuse semaine qui dérange », mais sur écran seulement !. Pa contre, dans les rues de Tournai, au quotidien, nous sommes tous dérangés. Dérangés parce qu'il fait sale, dérangés parce qu'il y a des gens « qui traînent en rue », dérangés parce qu'il y a des gens qui nous dérangent en nous accostant. Mais heureusement, dérangés aussi parce qu'il y a des gens dehors et qu'il fait froid, qu'il fait humide. Dérangés parce qu'on sait que la petite pièce qu'on donne ne va rien changer à leur vie, ni changer notre vie et notre regard sur eux.

Alors, la réaction la plus immédiate, c'est de passer à autre chose : on en a marre d'être dérangés, alors débarrassons-nous de ce tableau qui nous dérange. C'est un peu cela qu'on nous propose aujourd'hui. L'espoir secret étant qu'en dérangeant un maximum ces gens « qui envahissent » notre espace public, ils partiront. Ils iront ailleurs « squatter l'espace public » d'autres citoyens pour que nos vies reprennent un cours qu'on pense plus normal à Tournai. Pourtant, la saleté en ville, les petites bastons sur les quais, le bruit qui dérange la nuit à Tournai, ce ne sera pas terminé parce que ces gens auront quitté le pavé tournaisien.

Aujourd'hui, Monsieur le Président, nous vous invitons à ne pas aller plus loin dans une voie sans issue. Nous vous proposons de nous arrêter, de nous questionner, pour mieux comprendre comment vit notre ville : ce qui ne va pas mais aussi ce qui va mieux et ce qui pourrait aller mieux par quelques mesures simples ou plus élaborées.

Pour avancer vers des améliorations du vivre ensemble, pas vers LA solution car ce qui est trop simple en devient simpliste, nous devons d'abord comprendre ce qui se passe aujourd'hui à Tournai.

Certains nous disent qu'il y a plus de « oisifs » (comme vous les appelez) à Tournai que dans d'autres centres-ville. Beaucoup affirment qu'il fait bien plus sale à Tournai qu'ailleurs. D'autres disent le contraire. D'autres veulent croire qu'il fait bon vivre à Tournai sans trop de certitude.

C'est donc le moment d'approfondir l'analyse de la situation et de mettre tout le monde ensemble pour comprendre la situation mais aussi pour « découvrir » ensemble des pistes d'amélioration.

Le SAIS qui effectue un travail de rue, l'accompagne d'une réflexion sur la situation en ville.. Le relais social urbain a fait un travail d'enquête afin de déterminer les besoins en accueil de jour et de nuit à Tournai. On peut donc partir de ces travaux et élargir la réflexion à tous les acteurs de terrain, en réalisant de véritables états-généraux du social, comme on l'a déjà fait pour la culture. ECOLO a fait cette proposition à plusieurs reprises. Ce travail nécessitera l'aide d'experts extérieurs pour donner une méthode de travail et accompagner ceux qui s'engageront dans cette démarche.

Et l'analyse qu'on ferait chez nous pourrait aider d'autres villes à avancer vers des améliorations du vivre ensemble sur l'espace public car, après tout, la situation tournaisienne n'est pas si différente de la situation dans d'autres villes."

jeudi 26 janvier 2017

Enfermez-moi "tous ceux-là" ....

Je ne peux pas dire que je ne savais pas!

 L'échevin délégué à la fonction maïorale de Tournai  l'avait annoncé haut et fort depuis plusieurs mois déjà.  Il allait durcir le règlement de police!

Le suspens était presque insoutenable au fur et à mesure  que les conseils communaux passaient sans la moindre allusion au règlement de police.

Mais notre échevin aime surprendre!

 Comme d'habitude , il a "oublié volontairement"  de réunir  la commission du conseil communal qui discute de sécurité afin de discuter de son projet.

 Comme d'habitude, quand il est prêt, il fonce et il tranche dans le vif !

Après les sanctions financières, dont il reconnaît qu'elles ne donnent aucun résultat, l' Echevin propose l'arrestation administrative pour les mendiants qui ne respectent pas le règlement.

Voici le communiqué de presse publié par ECOLO :

" Lundi prochain, l'autorité communale proposera d'élargir l'arsenal répressif afin de lutter contre la mendicité. Le but étant de donner plus de moyens aux policiers afin d'élargir le cadre des arrestations administratives avec comme finalité la mise au cachot. Ecolo dénonce avec force cette nouvelle "fausse" bonne idée. Si nous reconnaissons le progrès langagier de la majorité qui ne fait plus, depuis peu, de lien direct entre sans abri et trouble de l'ordre public, il n'en demeure pas moins vrai que cette approche reste stigmatisante. En matière de maintien de l'ordre public, c'est le comportement qui doit être sanctionné si celui-ci est inapproprié et ce, qu'ils s'agissent de jeunes, de vieux, d'étrangers, de tournaisiens etc...Ecolo met au défi la majorité de pouvoir expliquer à la population en quoi une mesure répressive peut représenter une réponse satisfaisante à un problème social? A l'heure où la précarité est grandissante et où, malheureusement, on peut supposer que ce phénomène qu'est la mendicité risque de gagner du terrain, nous ne pouvons accepter cette logique répressive instaurant une police des classes. "



 Nous invitons la population tournaisienne à venir assister à ce débat.  Nous espérons de tout coeur que ce débat sera  un vrai échange d'idées et nuancera les positions trop tranchées.




Nous attendons aussi les réactions des citoyen(ne)s intéressés par la qualité de vie pour tous et le partage de l'espace public.

A lundi !

dimanche 22 janvier 2017

Ethique et politique , le mariage est possible!

Un comportement éthique se traduit dans les grands choix de vie  et dans le comportement quotidien, en politique aussi. Voici quelques exemples de ma vision de l'éthique à travers le mandat communal que j'exerce à Tournai.

 Il arrive souvent, à Tournai,  que les conseils d'administration d'organismes paracommunaux ne parviennent pas à prendre une décision car le quota de membres présents est insuffisant.  Ce sont les représentants politiques qui manquent le plus souvent à l'appel.  Parce qu'il n'y a pas de jeton de présence, peut-être ??? En tout cas, à mes yeux, quand on accepte un mandat, même s'il est gratuit, on fait son possible pour y être présent afin de respecter ceux qu'on représente.

Au conseil de développement de Wallonie picarde, par exemple, j'ai laissé ma place car j'avais beaucoup de mal à y être présente. Les horaires "étaient faits" par et pour les professionnels et non pour ceux qui travaillent dans un autre secteur et doivent s'absenter de leur travail pour y participer. J'ai souvent pris des demi-jours de congé  pour y participer mais ce n'était pas toujours possible!

Lorsque j'étais administratrice à IDETA, à plusieurs reprises, je me suis battue pour obtenir les PV du comité directeur qu'on me refusait toujours.  J'ai fait poser  une question parlementaire afin que le Ministre de tutelle se prononce sur ce refus et il m'a donné raison. L'engagement politique demande souvent de la pugnacité, mais c'est peu médiatisé. Le public est mis au courant des scandales, des dysfonctionnement énormes, et je comprends, dès lors, qu'un rejet s'exprime face au comportement de certains politiques.

A ECOLO, nous voulons, avant tout, donner notre point de vue et allumer le débat dans les lieux prévus pour cela .  Mais souvent aussi, le public ignore les prises de positions que nous défendons souvent à contre courant.  Pour le moment, par exemple, la presse locale s'est emparée du dossier  IDETA  Lors du débat au conseil communal, notre groupe a dénoncé avec vigueur l'augmentation énorme des cotisations des communes à l'intercommunale.   De même, nous avions refusé, auparavant, de voter l'augmentation de la rémunération du président de cette intercommunale. Nous n'avons pas fait savoir haut et fort notre position sur ces sujets sensibles, c'est vrai !
Avec mes collègues écolos à Tournai, nous faisons souvent le choix de médiatiser nos propositions constructives plutôt que les projets que nous dénonçons. Nous ne voulons pas apparaître comme d'éternels "emmerdeurs" et alimenter le climat "du tous pourris".
 Nous ne diffusons pas non plus sur internet ou  par la presse, tout courrier qu'on adresse à un ministre ou un président.  On ne fait pas notre job de mandataire, simplement pour qu'on parle de nous à tout moment, sur tous les sujets. Cela fait partie de notre éthique politique.


Chaque fois qu'un scandale éclate, la "bonne gouvernance" est à l'ordre du jour .  A chaque fois,   Le cumul des mandats est remis en question. Et à chaque fois, les députés bourgmestres, les bourgmestres empêchés refusent de lâcher un de leurs mandats.  L'argument éculé de ceux qui cumulent est qu'il faut faire entendre la voix de leur commune au sein du parlement et du gouvernement. C'est un argument qui ne tient pas la route.  Le boulot de député ou de ministre, ce n'est pas défendre son pré carré mais  proposer une politique d'intérêt général.  A ECOLO, quand un dossier tournaisien de la commune ou du CPAS mérite une interpellation au parlement, ce sont des députés de notre parti qui habitent Namur, Liège ou Charleroi qui s'en chargent grâce à notre  collaboration étroite et permanente avec eux. C'est possible de mener des projets politiques cohérents  sans vouloir à tout prix concentrer le pouvoir sur "sa" personne.

Un comportement éthique, c'est bien plus que respecter les lois et règlements en vigueur. A Tournai, un couple bien connu siège au sein du Collège Communal.  Nous savons tous qu'ils respectent la loi, puisque celle-ci empêche à un couple marié (ou en cohabitation légale) de siéger au sein d'une même assemblée communale..  Mais c'est l'esprit de la loi qui est bafoué par leur comportement et je ne  l'ai jamais approuvé même si je ne le dénonce pas à chaque conseil communal.

L'éthique, c'est avant tout, un débat de chacun(e) avec lui(elle)-même dans la vie politique, dans la vie professionnelle, dans la vie en général.  Est-ce éthique de gagner des sommes astronomiques pour jouer au foot. Est-ce éthique de jouer en bourse  avec une entreprise dont on a la charge au détriment  des travailleurs qui la font vivre ?  Est-ce éthique d'empocher un jeton de présence alors qu'on ne participe pas à une réunion? Est-ce éthique d'oublier de participer à un conseil d'administration parce que la présence n'est pas rémunérée? A toutes ces questions, ma réponse est NON. Mais à chaque fois aussi, je sais qu'on peut prendre une autre position, qui correspond aux valeurs qu'on veut défendre et avoir un comportement éthique.





mardi 17 janvier 2017

Femmes et hommes d'Etat du monde entier, révoltez-vous !







On dit souvent : "qui ne dit mot, consent"!   Alors, les femmes doivent attendre une réaction d'indignation de toutes les femmes et tous les hommes  d'Etat du monde entier,  les Européens et Européennes en premier lieu, face aux propos scandaleux prononcés par un homme qui dirige une des plus grandes puissances de la planète.

En ironisant, Mr le Président de la Russie, a présenté au monde entier,  "SES" arguments pour démentir la présence de Donald Trump dans un hôtel avec des prostituées en Russie.

Selon lui,  Mr Trump, qui organise des concours de beauté depuis 40 ans, a eu l'occasion de "RENCONTRER" les plus belles femmes du monde, il  ne se serait pas abaissé à venir "RENCONTRER" des prostituées, d'un niveau social aussi bas dans des hôtels de Moscou.  Il ajoute, en riant un peu plus, que ce sont quand mêmes les meilleures prostituées au monde!

Rions un peu, entr'amis au pouvoir ! Mais ces propos sont ahurissants dans la bouche d'hommes d'Etat et salissent les femmes du monde entier. Au nom des mes filles, de ma petite fille, de mes amies et des femmes de la planète, je demande que toutes les femmes réagissent à de tels propos.

Et j'aimerais entendre que Mr Valls et tous les grands défenseurs de la condition féminine, qui s'indignent  de voir des femmes  se promener avec un voile dans les rues de Paris, se révolter face à de tels propos dénigrant toutes les femmes !




http://www.huffingtonpost.fr/2017/01/17/pour-vladimir-poutine-ceux-qui-diffusent-le-rapport-sur-donald/

http://www.lapresse.ca/international/europe/201701/17/01-5060239-poutine-ironise-sur-lespionnage-de-trump-et-la-qualite-des-prostituees.php


http://www.lexpress.fr/actualite/politique/accusations-d-espionnage-poutine-ironise-sur-trump-et-les-prostituees-russes_1869934.html






samedi 14 janvier 2017

Une conférence qui vaut le détour ....

Le Lions Club Athéna de Tournai organise une conférence dont le thème est intéressant car si rarement envisagé :


« Environnement et finances, frères ennemis ? »
par Vincent de Brouwer,





Vincent de Brouwer, directeur de Greenpeace Belgique, après 25 ans passés dans le milieu bancaire

"Les multiples crises auxquelles fait face notre monde moderne s’emboitent les unes dans les autres. Au cœur de toutes les crises: une crise financière. Viennent ensuite une crise économique, une crise politique, une crise de société, une crise environnementale.
La crise environnementale est la plus grave, elle menace l’espèce humaine. Elle ne sera pas résolue sans résoudre les autres crises.
Comment faire? La clé consiste sans doute à remettre la question du sens de la vie au sein de toute activité humaine. "




VENDREDI 20 JANVIER 2017 à 20 H

Accueil dès 19H30

Auditoire de la Helha

Rue de l’Ecorcherie, 18 – 7500 TOURNAI


PAF : nombre de places limité
§ Prévente : 5 € jusqu’au 13/01/2017
       via BE30 0688 9461 9711
§ Jour J : 7 €

Parking préconisé :
Rue de la Madeleine
7500 TOURNAI






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