mardi 18 septembre 2018

Sauvons nos sentiers ! Un rendez-vous d'ECOLO ce dimanche

Qu'y-a-t-il de plus doux que d'emprunter un sentier ou un chemin pour se rendre à l'école, au magasin, ou prendre l'air avec son fidèle compagnon!

Un travail de cartographie des sentiers a été entamé à Tournai mais les Tournaisiens ignorent son existence.  Il est temps de sortir nos sentiers de l'oubli.

Réhabilitons nos sentiers en concertation avec les usagers : habitants des villages, clubs de marche, de cyclistes, cavaliers, et associations de protection du patrimoine rural.





Engageons des cantonniers pour entretenir sentiers, fossés, et trottoirs dans nos villages, une priorité pour ECOLO.

Convaincu(e)s !

Nous vous attendons dimanche à Templeuve à la découverte de sentiers oubliés.

Des chaussures de marche seront utiles et des bottes s'il pleut!




dimanche 16 septembre 2018

Mobilisons-nous pour la sécurité sur nos routes !

La semaine de la mobilité commence aujourd'hui par un beau dimanche de fin d'été. 

Plusieurs villes  ferment leurs portes aux voitures et permettent aux piétons, cyclistes, personnes en chaises roulantes d'y vivre  en toute sécurité.  Les enfants ont droit à plus de liberté un peu à l'écart de parents moins stressés par les dangers de la circulation.




Mais dès lundi, la circulation routière deviendra à nouveau source de dangers pour tous.
Connaissez-vous l'initiative de l'institut de sécurité routière et de la police  intitulée :

"Je flashe aussi".

C'est un véritable appel à notre citoyenneté  réalisée par les services de sécurité routière aujourd'hui.


Rassurez-vous, vous ne devenez pas les dénonciateurs d'automobilistes roulant trop vite à votre goût!  La répression de la vitesse excessive reste une compétence exclusive de la police.  Cependant, la police et l'institut de sécurité routière VIAS nous demandent, de leur signaler les endroits dangereux que nous côtoyons quotidiennement sur le chemin du travail, de l'école, dans notre quartier.

Nous transmettons les coordonnées de cet endroit par le biais du site "Je flashe aussi" et le tour est joué !

La police va répertorier tous ces endroits communiqués par les citoyen(ne)s .

Lors du "marathon de la  vitesse" en octobre prochain, elle installera ses radars de contrôle en priorité sur ces lieux ou le fera plus tard si la liste est trop longue pour un seul jour.


En tant que conseillère de police, j'insisterai, lors du prochain conseil de police, auprès de la police tournaisienne afin que les habitants contribuent à la sécurité routière sur les routes de l'entité en participant à cette action.


jeudi 6 septembre 2018

C'est arrivé chez nous !

C'est en Flandre, dans notre pays.

La semaine dernière c'était à Chemnitz, dans le pays voisin.
Ce sont des gens plutôt ordinaires, avec un discours bien rôdé, très conservateur , de droite, mais lissé.
 Ils savent "se tenir en public", pour ne pas faire peur aux braves gens que nous sommes.
Leur discours flirte avec la xénophobie mais est écouté par beaucoup: "Il y a trop d'étrangers, trop de réfugiés en Europe et cela empêche leur intégration" ou bien "si on ne chasse pas tous ces étrangers, nous n'aurons plus d'emploi pour nous les Belges, les Allemands, les Français,..."

Soudain, leur vrai visage apparaît : des manifestations très dures dans la rue à Chemnitz, des slogans racistes vomis dans la rue, des manifestations pour faire peur à tous ceux qui sont venus demander asile en Europe.

place à Gand
Et aujourd'hui, cette découverte incroyable au coeur de l'Europe, dans une ville flamande, ouverte sur le monde, une ville universitaire où il fait bon vivre, un vivier de culture et de tolérance, Gand, ville flamande traditionnellement à gauche  depuis des décennies.

Un groupe de jeunes hommes, lettrés, universitaires pour la plupart, qui tiennent un discours de droite sur la place publique mais échangent dans des groupes secrets des propos inouïs contre les Juifs, les noirs, les homosexuels, les musulmans ..et les femmes, de vrais fascistes, qu'on pensait bien calés dans "le début du 20e siècle".

Cela pourrait n'être qu'un fait divers, relaté par la TV flamande, pour faire un peu de buzz.
Mais, malheureusement, c'est beaucoup moins banal qu'on le croit à première vue.

Le leader de ce groupe, par un discours bien ciselé, a été élu par une majorité d'étudiants gantois pour les représenter au conseil d'administration de leur université.  Le conseil de la jeunesse flamande ,un organe de consultation officielle en politique de jeunesse. compte 4 membres de ce groupe en son sein.

C'était leur stratégie, infiltrer les institutions pour pouvoir "faire leur révolution" de droite extrême et ils y parvenaient à pas feutrés si la VRT n'avait pas mené l'enquête et infiltré à son tour ce groupe pendant quelques mois.

Aujourd'hui, tous les politicien(ne)s se disent consternés, Bart de Wever et Theo Franken en tête, bien que ces jeunes fascistes se disent, eux-mêmes, proches du Secrétaire d'Etat à l'asile, Theo Francken.

Il est plus que temps de changer notre attitude. Il ne suffit plus de nous méfier mais bien de nous mobiliser pour l'Europe que l'on veut pour nos enfants.

Mon précédent poste avait comme message "il faut plus d'Europe".  Et je le scande encore plus aujourd'hui.  En tant que démocrates, nous pouvons dénoncer les travers de l'Europe économique qui a manqué gravement d'être sociale  mais nous ne pouvons pas tenir de discours anti-Europe.

Le résultat est bien trop risqué.

Les mouvements nationalistes bien implantés dans la plupart des pays européens s'emparent de ce discours et font grossir "la bulle nationaliste" partout où c'est possible, à travers  tous les milieux sociaux..Pour grossir encore, ils se rapprochent petit à petit de ces groupes d'extrême droite et détruisent "notre maison",  cette Europe qu'on a construit, brique par brique, pendant le 20e siècle, en scandant "plus jamais ça". Cette Europe-là verra nos démocraties exploser.

C'est arrivé en Flandre, c'est arrivé à Chemnitz, ce n'est pas près de chez nous, c'est chez nous.

lundi 20 août 2018

Encore plus d'Europe, c'est mon credo

A quelques mois des élections européennes de mai 2019, deux articles parus aujourd'hui  consolident mon credo européen : sans une consolidation de l'Europe, nos démocraties sont en danger.

Un premier article évoque l'histoire :  ce 21 août, 50 ans plus tôt, les troupes soviétiques entraient à Prague et mettaient fin au "Printemps de Prague", ces 6 mois d'espoir de tout un peuple pour plus de liberté.  Le temps a lavé les traces de ce terrible moment.

En 1989, le vent de la liberté a balayé le mur de la honte à Berlin et a insufflé "la révolution de velours" à Prague.  C'est l'Europe des peuples qui a gagné, l'Europe de l'unité retrouvée, des moments inoubliables pour ceux qui, comme moi, ont vécu ce retour vers "une famille européenne unie".


La fête fut pourtant de courte durée : au coeur de l'Europe se déclenche une sale guerre. Durant près de 10 ans, en ex-Yougoslavie, des peuples, qui ont vécu ensemble depuis des décennies se déchirent   poussés par un nationalisme exacerbé et des raisons obscures. Aujourd'hui, la région des Balkans retrouve petit à petit la sérénité mais la paix reste fragile car le nationalisme couve toujours. C'est pourquoi, il est urgent que Serbes, Bosniaques, Kosovars, Macédoniens, Monténégrins rejoignent l'Union Européenne comme l'ont fait les Slovènes et les Croates avant eux.  Ce trou béant au coeur d'une Union inachevée doit se refermer quoiqu'en disent ceux qui estiment "qu'on est déjà trop nombreux dans l'Union européenne".

Le deuxième article de presse qui m'a impressionné aujourd'hui évoque la menace réelle pour l'Europe par la présence de régimes nationalistes, populistes en ces murs et leurs idées qui percolent partout en Europe. La Hongrie en est le fer de lance mais la Pologne suit de près, l'Autriche également tandis que les partis de droite extrême prennent du galon dans le reste de l'Europe.

Si nous laissons les peuples européens se laisser séduire par ces discours haineux, oui, nos démocraties seront à nouveau menacées.  Et nous entendrons à nouveau le bruit de bottes que les Européens ont fait taire en 1945, en 1989 et en 1991 (fin de la guerre des Balkans) .

C'est l'enseignement que je tire après avoir lu ces deux articles parus ce 20 août 2018, 50 ans après cette journée de terreur qui avait envahi Prague.


Nous sommes européens et fiers de nos démocraties, de nos libertés, ne laissons pas ces démons nationalistes prendre le pouvoir.  Ils ne sont pas l'Europe, ils sont sa négation.

Pour qu'en 2019, nous puissions à nouveau fêter l'Europe



lundi 30 juillet 2018

A Marie-Ange Beaucarne, militante ECOLO de longue date

Hommage à Marie-Ange!
Non, pas de mot pompeux, tu m'en voudrais !
Tu en souris déjà là où tu es Marie-Ange ! Avant de faire éclater ton rire qui fait tant de bien!
Pour ECOLO Tournai, tu resteras une de nos pionnières.
J'ai fait ta connaissance  lors de la campagne électorale de 1982, où une première élue ECOLO a été fêtée dignement, Suzanne Van Rockeghem!
Ton harmonica faisait des merveilles pour animer nos petites ou nos grandes victoires!
Toi, qui préférais  les actions de terrain aux réunions longues et ennuyeuses !
Tu croquais la vie à l'allure de ton vélo, fidèle compagnon de lutte, d'une militante de la "vélorution".
Adossé à la façade de ta maison, il se repose sous le soleil estival.
Difficile à croire qu'il ne sillonnera plus les rues de la ville en ta compagnie !
Bon repos Marie-Ange, ton sourire ne nous quittera jamais.






jeudi 19 juillet 2018

Voter, un acte citoyen crucial en démocratie!


Les élections approchent . Il est primordial que les conditions soient réunies pour exercer ce droit dans les meilleures conditions !




 Bon à savoir!

Si vous habitez dans une commune wallonne ou à Bruxelles mais n'avez pas la nationalité belge, vous pouvez exercer votre droit de vote aux élections communales  sous certaines conditions.
ATTENTION, si c'est la première fois que vous votez dans une commune belge,  vous devez vous inscrire au préalable à l'administration communale avant le 31 juillet 2018.






 Toujours bon à savoir !

 Sur le portail de la région wallonne, vous trouverez des informations utiles :

Comment voter par procuration?


 Comment trouver un moyen de transport adapté si vous avez des difficultés de déplacement et désirez voter vous-même et non par procuration?












Mais, malgré mes recherches sur le site de la Ville de Tournai et de la Région Wallonne, je n'ai pas trouvé à qui s'adresser à Tournai pour obtenir un moyen de transport adapté le 14 octobre.  Je vais 
interpeller le Collège communal pour diffuser cette précieuse information dès que possible !





mardi 3 juillet 2018

Campagne courte et très contrôlée, pour le bien de tou(te)s?

Au conseil communal de ce 25 juin, nous avons voté le règlement sur l'affichage électoral.

Je n'ai pas hésité à soulever le débat sur ce point  qui, d'habitude, passe,  sans aucun commentaire.

Tout d'abord, les panneaux électoraux seront mis à la disposition des candidat(e)s à partir du 19 septembre,  date du dépôt officiel des listes à la commune,  soit  un peu plus de trois semaines  avant la date des élections!

"Avant de disposer les panneaux, il faut connaître le nombre de listes déposées" affirme le Bourgmestre. Je peux comprendre  cet argument, mais cela reste restrictif !

Deuxième élément qui fait débat : l'affichage sur ces panneaux ne pourra avoir lieu qu'entre 8h et 20h, une proposition, qui va à l'encontre de la liberté  des candidat(e)s qui travaillent soit tard le soir ou partent tôt le matin au travail.

A l'issue du débat, le conseil communal, à l'unanimité, a suivi ma proposition d'allonger les heures de collage de 6h le matin à 22h le soir.

Mais coup de théâtre, quelques minutes après ce vote acquis à l'unanimité, le directeur général nous prévient que ce vote sera annulé par la tutelle car c'est le  gouverneur du Hainaut qui a décidé cette mesure drastique  :  Ami(e)s colleur(se)s, soyez donc présent(e)s sur le lieu de votre action dans le créneau horaire de  8h du matin à 20h le soir, si non, des sanctions administratives vous attendent !

 Le gouverneur craint-il des émeutes, des bagarres incontrôlables entre colleurs d'affiche??? Jamais à Tournai, nous n'avons relevé d'actes violents lors des collages d'affiches.  Le gouverneur nous prive d'un peu de folklore bien orchestré entre colleurs "un peu de mauvaise foi" et colleurs trop scrupuleux!   Et,  C'est bien dommage !

Une mesure plus restrictive pose réellement question : le règlement précise qu'il faut l'accord écrit du propriétaire d'un lieu pour y déposer une affiche.  Il est évident, qu'il faut l'accord du propriétaire pour qu'une affiche électorale trône dans un jardin, un champ, ou un terrain privé.

Par contre, un locataire ne pourra  pas  afficher  à sa fenêtre sans  l'accord écrit du propriétaire du bâtiment.  La Ministre De Bue affirme qu'il s'agit d'une loi très ancienne!  Peut-être???.  Mais était-elle réellement appliquée dans les faits?  Aujourd'hui, le règlement communal reprend in extenso cette disposition légale. Comme nul citoyen ne peut ignorer la règle, il sera donc obligatoire qu'un propriétaire, donne un accord préalable au locataire avant tout affichage électoral.




Qui osera encore afficher ses opinions politiques  dans de telles conditions?  Les pressions peuvent toujours se manifester de manière directe ou indirecte si le propriétaire a plutôt tendance à soutenir une autre liste.

Le gouverneur agit pour l'intérêt général, nous dit-on, pour assurer une campagne paisible en toute sécurité pour les citoyen(ne)s électeurs(trices) ou non.

Je  pense plutôt que nous vivons une période d'incertitude où on se rassure par des mesures sécuritaires qui, malheureusement, restreignent la liberté d'opinion et d'expression.  Dommage!


Sauvons nos sentiers ! Un rendez-vous d'ECOLO ce dimanche

Qu'y-a-t-il de plus doux que d'emprunter un sentier ou un chemin pour se rendre à l'école, au magasin, ou prendre l'air avec...