mardi 18 septembre 2018

Sauvons nos sentiers ! Un rendez-vous d'ECOLO ce dimanche

Qu'y-a-t-il de plus doux que d'emprunter un sentier ou un chemin pour se rendre à l'école, au magasin, ou prendre l'air avec son fidèle compagnon!

Un travail de cartographie des sentiers a été entamé à Tournai mais les Tournaisiens ignorent son existence.  Il est temps de sortir nos sentiers de l'oubli.

Réhabilitons nos sentiers en concertation avec les usagers : habitants des villages, clubs de marche, de cyclistes, cavaliers, et associations de protection du patrimoine rural.





Engageons des cantonniers pour entretenir sentiers, fossés, et trottoirs dans nos villages, une priorité pour ECOLO.

Convaincu(e)s !

Nous vous attendons dimanche à Templeuve à la découverte de sentiers oubliés.

Des chaussures de marche seront utiles et des bottes s'il pleut!




dimanche 16 septembre 2018

Mobilisons-nous pour la sécurité sur nos routes !

La semaine de la mobilité commence aujourd'hui par un beau dimanche de fin d'été. 

Plusieurs villes  ferment leurs portes aux voitures et permettent aux piétons, cyclistes, personnes en chaises roulantes d'y vivre  en toute sécurité.  Les enfants ont droit à plus de liberté un peu à l'écart de parents moins stressés par les dangers de la circulation.




Mais dès lundi, la circulation routière deviendra à nouveau source de dangers pour tous.
Connaissez-vous l'initiative de l'institut de sécurité routière et de la police  intitulée :

"Je flashe aussi".

C'est un véritable appel à notre citoyenneté  réalisée par les services de sécurité routière aujourd'hui.


Rassurez-vous, vous ne devenez pas les dénonciateurs d'automobilistes roulant trop vite à votre goût!  La répression de la vitesse excessive reste une compétence exclusive de la police.  Cependant, la police et l'institut de sécurité routière VIAS nous demandent, de leur signaler les endroits dangereux que nous côtoyons quotidiennement sur le chemin du travail, de l'école, dans notre quartier.

Nous transmettons les coordonnées de cet endroit par le biais du site "Je flashe aussi" et le tour est joué !

La police va répertorier tous ces endroits communiqués par les citoyen(ne)s .

Lors du "marathon de la  vitesse" en octobre prochain, elle installera ses radars de contrôle en priorité sur ces lieux ou le fera plus tard si la liste est trop longue pour un seul jour.


En tant que conseillère de police, j'insisterai, lors du prochain conseil de police, auprès de la police tournaisienne afin que les habitants contribuent à la sécurité routière sur les routes de l'entité en participant à cette action.


jeudi 6 septembre 2018

C'est arrivé chez nous !

C'est en Flandre, dans notre pays.

La semaine dernière c'était à Chemnitz, dans le pays voisin.
Ce sont des gens plutôt ordinaires, avec un discours bien rôdé, très conservateur , de droite, mais lissé.
 Ils savent "se tenir en public", pour ne pas faire peur aux braves gens que nous sommes.
Leur discours flirte avec la xénophobie mais est écouté par beaucoup: "Il y a trop d'étrangers, trop de réfugiés en Europe et cela empêche leur intégration" ou bien "si on ne chasse pas tous ces étrangers, nous n'aurons plus d'emploi pour nous les Belges, les Allemands, les Français,..."

Soudain, leur vrai visage apparaît : des manifestations très dures dans la rue à Chemnitz, des slogans racistes vomis dans la rue, des manifestations pour faire peur à tous ceux qui sont venus demander asile en Europe.

place à Gand
Et aujourd'hui, cette découverte incroyable au coeur de l'Europe, dans une ville flamande, ouverte sur le monde, une ville universitaire où il fait bon vivre, un vivier de culture et de tolérance, Gand, ville flamande traditionnellement à gauche  depuis des décennies.

Un groupe de jeunes hommes, lettrés, universitaires pour la plupart, qui tiennent un discours de droite sur la place publique mais échangent dans des groupes secrets des propos inouïs contre les Juifs, les noirs, les homosexuels, les musulmans ..et les femmes, de vrais fascistes, qu'on pensait bien calés dans "le début du 20e siècle".

Cela pourrait n'être qu'un fait divers, relaté par la TV flamande, pour faire un peu de buzz.
Mais, malheureusement, c'est beaucoup moins banal qu'on le croit à première vue.

Le leader de ce groupe, par un discours bien ciselé, a été élu par une majorité d'étudiants gantois pour les représenter au conseil d'administration de leur université.  Le conseil de la jeunesse flamande ,un organe de consultation officielle en politique de jeunesse. compte 4 membres de ce groupe en son sein.

C'était leur stratégie, infiltrer les institutions pour pouvoir "faire leur révolution" de droite extrême et ils y parvenaient à pas feutrés si la VRT n'avait pas mené l'enquête et infiltré à son tour ce groupe pendant quelques mois.

Aujourd'hui, tous les politicien(ne)s se disent consternés, Bart de Wever et Theo Franken en tête, bien que ces jeunes fascistes se disent, eux-mêmes, proches du Secrétaire d'Etat à l'asile, Theo Francken.

Il est plus que temps de changer notre attitude. Il ne suffit plus de nous méfier mais bien de nous mobiliser pour l'Europe que l'on veut pour nos enfants.

Mon précédent poste avait comme message "il faut plus d'Europe".  Et je le scande encore plus aujourd'hui.  En tant que démocrates, nous pouvons dénoncer les travers de l'Europe économique qui a manqué gravement d'être sociale  mais nous ne pouvons pas tenir de discours anti-Europe.

Le résultat est bien trop risqué.

Les mouvements nationalistes bien implantés dans la plupart des pays européens s'emparent de ce discours et font grossir "la bulle nationaliste" partout où c'est possible, à travers  tous les milieux sociaux..Pour grossir encore, ils se rapprochent petit à petit de ces groupes d'extrême droite et détruisent "notre maison",  cette Europe qu'on a construit, brique par brique, pendant le 20e siècle, en scandant "plus jamais ça". Cette Europe-là verra nos démocraties exploser.

C'est arrivé en Flandre, c'est arrivé à Chemnitz, ce n'est pas près de chez nous, c'est chez nous.

lundi 20 août 2018

Encore plus d'Europe, c'est mon credo

A quelques mois des élections européennes de mai 2019, deux articles parus aujourd'hui  consolident mon credo européen : sans une consolidation de l'Europe, nos démocraties sont en danger.

Un premier article évoque l'histoire :  ce 21 août, 50 ans plus tôt, les troupes soviétiques entraient à Prague et mettaient fin au "Printemps de Prague", ces 6 mois d'espoir de tout un peuple pour plus de liberté.  Le temps a lavé les traces de ce terrible moment.

En 1989, le vent de la liberté a balayé le mur de la honte à Berlin et a insufflé "la révolution de velours" à Prague.  C'est l'Europe des peuples qui a gagné, l'Europe de l'unité retrouvée, des moments inoubliables pour ceux qui, comme moi, ont vécu ce retour vers "une famille européenne unie".


La fête fut pourtant de courte durée : au coeur de l'Europe se déclenche une sale guerre. Durant près de 10 ans, en ex-Yougoslavie, des peuples, qui ont vécu ensemble depuis des décennies se déchirent   poussés par un nationalisme exacerbé et des raisons obscures. Aujourd'hui, la région des Balkans retrouve petit à petit la sérénité mais la paix reste fragile car le nationalisme couve toujours. C'est pourquoi, il est urgent que Serbes, Bosniaques, Kosovars, Macédoniens, Monténégrins rejoignent l'Union Européenne comme l'ont fait les Slovènes et les Croates avant eux.  Ce trou béant au coeur d'une Union inachevée doit se refermer quoiqu'en disent ceux qui estiment "qu'on est déjà trop nombreux dans l'Union européenne".

Le deuxième article de presse qui m'a impressionné aujourd'hui évoque la menace réelle pour l'Europe par la présence de régimes nationalistes, populistes en ces murs et leurs idées qui percolent partout en Europe. La Hongrie en est le fer de lance mais la Pologne suit de près, l'Autriche également tandis que les partis de droite extrême prennent du galon dans le reste de l'Europe.

Si nous laissons les peuples européens se laisser séduire par ces discours haineux, oui, nos démocraties seront à nouveau menacées.  Et nous entendrons à nouveau le bruit de bottes que les Européens ont fait taire en 1945, en 1989 et en 1991 (fin de la guerre des Balkans) .

C'est l'enseignement que je tire après avoir lu ces deux articles parus ce 20 août 2018, 50 ans après cette journée de terreur qui avait envahi Prague.


Nous sommes européens et fiers de nos démocraties, de nos libertés, ne laissons pas ces démons nationalistes prendre le pouvoir.  Ils ne sont pas l'Europe, ils sont sa négation.

Pour qu'en 2019, nous puissions à nouveau fêter l'Europe



lundi 30 juillet 2018

A Marie-Ange Beaucarne, militante ECOLO de longue date

Hommage à Marie-Ange!
Non, pas de mot pompeux, tu m'en voudrais !
Tu en souris déjà là où tu es Marie-Ange ! Avant de faire éclater ton rire qui fait tant de bien!
Pour ECOLO Tournai, tu resteras une de nos pionnières.
J'ai fait ta connaissance  lors de la campagne électorale de 1982, où une première élue ECOLO a été fêtée dignement, Suzanne Van Rockeghem!
Ton harmonica faisait des merveilles pour animer nos petites ou nos grandes victoires!
Toi, qui préférais  les actions de terrain aux réunions longues et ennuyeuses !
Tu croquais la vie à l'allure de ton vélo, fidèle compagnon de lutte, d'une militante de la "vélorution".
Adossé à la façade de ta maison, il se repose sous le soleil estival.
Difficile à croire qu'il ne sillonnera plus les rues de la ville en ta compagnie !
Bon repos Marie-Ange, ton sourire ne nous quittera jamais.






jeudi 19 juillet 2018

Voter, un acte citoyen crucial en démocratie!


Les élections approchent . Il est primordial que les conditions soient réunies pour exercer ce droit dans les meilleures conditions !




 Bon à savoir!

Si vous habitez dans une commune wallonne ou à Bruxelles mais n'avez pas la nationalité belge, vous pouvez exercer votre droit de vote aux élections communales  sous certaines conditions.
ATTENTION, si c'est la première fois que vous votez dans une commune belge,  vous devez vous inscrire au préalable à l'administration communale avant le 31 juillet 2018.






 Toujours bon à savoir !

 Sur le portail de la région wallonne, vous trouverez des informations utiles :

Comment voter par procuration?


 Comment trouver un moyen de transport adapté si vous avez des difficultés de déplacement et désirez voter vous-même et non par procuration?












Mais, malgré mes recherches sur le site de la Ville de Tournai et de la Région Wallonne, je n'ai pas trouvé à qui s'adresser à Tournai pour obtenir un moyen de transport adapté le 14 octobre.  Je vais 
interpeller le Collège communal pour diffuser cette précieuse information dès que possible !





mardi 3 juillet 2018

Campagne courte et très contrôlée, pour le bien de tou(te)s?

Au conseil communal de ce 25 juin, nous avons voté le règlement sur l'affichage électoral.

Je n'ai pas hésité à soulever le débat sur ce point  qui, d'habitude, passe,  sans aucun commentaire.

Tout d'abord, les panneaux électoraux seront mis à la disposition des candidat(e)s à partir du 19 septembre,  date du dépôt officiel des listes à la commune,  soit  un peu plus de trois semaines  avant la date des élections!

"Avant de disposer les panneaux, il faut connaître le nombre de listes déposées" affirme le Bourgmestre. Je peux comprendre  cet argument, mais cela reste restrictif !

Deuxième élément qui fait débat : l'affichage sur ces panneaux ne pourra avoir lieu qu'entre 8h et 20h, une proposition, qui va à l'encontre de la liberté  des candidat(e)s qui travaillent soit tard le soir ou partent tôt le matin au travail.

A l'issue du débat, le conseil communal, à l'unanimité, a suivi ma proposition d'allonger les heures de collage de 6h le matin à 22h le soir.

Mais coup de théâtre, quelques minutes après ce vote acquis à l'unanimité, le directeur général nous prévient que ce vote sera annulé par la tutelle car c'est le  gouverneur du Hainaut qui a décidé cette mesure drastique  :  Ami(e)s colleur(se)s, soyez donc présent(e)s sur le lieu de votre action dans le créneau horaire de  8h du matin à 20h le soir, si non, des sanctions administratives vous attendent !

 Le gouverneur craint-il des émeutes, des bagarres incontrôlables entre colleurs d'affiche??? Jamais à Tournai, nous n'avons relevé d'actes violents lors des collages d'affiches.  Le gouverneur nous prive d'un peu de folklore bien orchestré entre colleurs "un peu de mauvaise foi" et colleurs trop scrupuleux!   Et,  C'est bien dommage !

Une mesure plus restrictive pose réellement question : le règlement précise qu'il faut l'accord écrit du propriétaire d'un lieu pour y déposer une affiche.  Il est évident, qu'il faut l'accord du propriétaire pour qu'une affiche électorale trône dans un jardin, un champ, ou un terrain privé.

Par contre, un locataire ne pourra  pas  afficher  à sa fenêtre sans  l'accord écrit du propriétaire du bâtiment.  La Ministre De Bue affirme qu'il s'agit d'une loi très ancienne!  Peut-être???.  Mais était-elle réellement appliquée dans les faits?  Aujourd'hui, le règlement communal reprend in extenso cette disposition légale. Comme nul citoyen ne peut ignorer la règle, il sera donc obligatoire qu'un propriétaire, donne un accord préalable au locataire avant tout affichage électoral.




Qui osera encore afficher ses opinions politiques  dans de telles conditions?  Les pressions peuvent toujours se manifester de manière directe ou indirecte si le propriétaire a plutôt tendance à soutenir une autre liste.

Le gouverneur agit pour l'intérêt général, nous dit-on, pour assurer une campagne paisible en toute sécurité pour les citoyen(ne)s électeurs(trices) ou non.

Je  pense plutôt que nous vivons une période d'incertitude où on se rassure par des mesures sécuritaires qui, malheureusement, restreignent la liberté d'opinion et d'expression.  Dommage!


lundi 11 juin 2018

"Demandez le programme" ..... et après?



On va bientôt battre campagne dans nos communes et nos provinces !

Vite, il faut boucler le programme avant la date butoir !  Si non, qu'allons-nous dire aux électeur(trice)s ? 







A ECOLO, nous avons construit ce programme depuis un an,  en recueillant les priorités des citoyen(ne)s lors de réunions et en organisant des groupes de travail ouverts à tou(te)s pour notre projet "Tournai vert le futur" !






Mais cela sert à quoi? Le programme? l'élection? la démocratie représentative?





L'analyse que présente Vincent de Coorebyter, professeur de philosophie,  fin connaisseur de la vie politique,  secoue les  convictions sur le mandat politique!




"il n'y a ni mandat, ni représentation dans notre système de démocratie indirecte.  Quand nous votons, nous émettons un choix pour une personne ou un parti, qui est comptabilisé à l'égal des autres choix. Mais le vote est un acte muet : il se réduit à cocher une case et ne donne aucune indication aux responsables que nous avons choisis- à telle enseigne que si nous voulions y indiquer un message, avant de glisser notre bulletin dans l'urne, celui-ci serait annulé-"

Le professeur insiste :

"lel(a) citoyen(ne) chosit tel(le) candidat(e) ou tel parti sur base de ses promesses ou de son programme, il estime avoir donné un mandat à l'élu d'agir conformément aux intentions qu'il a affichées mais le système politique est organisé en toute conscience pour que les élus ne soient pas liés par leurs engagements.
Les constitutions des pays démocratiques  consacrent l'indépendance des élus, leur droit à décider en toute liberté,
Il n'y a pas de possibilité pour les électeurs d'imposer une mission à leurs représentants"

Vous êtes découragé(e) en lisant cela?  Vous qui comparez attentivement les programmes des partis avant de poser votre crayon sur le bulletin.  Encore un peu, et vous décideriez de ne pas aller voter!

Je vous comprends mais poursuivez quand même la lecture car elle va bien plus loin encore et redonne espoir !


Le philosophe continue de nous bousculer :

 "Cette indépendance des élus est nécessaire pour que les responsables politiques visent l'intérêt supérieur de la nation et non la satisfaction des attentes catégorielles des électeurs" 

Et le programme, dans tout cela?

Et bien, selon le philosophe, il est utile pour permettre aux électeur(trice)s de faire des choix, de dialoguer avec leurs  futurs représentant(e)s.

Mais, attention, l'élu, même s'il a un programme et veut s'y conformer, ne détient pas un mandat absolu qui lui permet de faire n'importe quoi sous prétexte qu'on l'a choisi ! Les citoyen(ne)s ont toujours le droit de contester les décisions prises par les élus.

Mr de Coorebyter prend un exemple actuel.
Le président français,.Emmanuel Macron, se dit légitime de prendre telle ou telle décision contestée par la rue comme anti-sociale, sous prétexte qu'il avait annoncé ses futurs choix lors de sa campagne.

Mais Mr Macron ne sait pas quelle partie de son programme a motivé le choix de tel ou tel électeur et quelle partie du programme il rejetterait.  Ceux qui l'ont choisi, et les autres à fortiori,  ont donc le droit démocratique total de contester toutes les décisions qu'il met en oeuvre!

C'est une force de nos démocraties! Même si on choisit quelqu'un pour prendre des décisions, celui-ci  doit toujours pouvoir justifier les décisions prises et celles-ci peuvent toujours être contestées par les citoyen(ne)s!

A l'heure où on "se fait traiter " de populiste, pour un oui ou un non, si nos propos dérangent , le philosophe apporte un éclairage bien différent sur la notion de populisme  :

"Certains élus tirent de l'idée de mandat un droit inconditionnel  d'agir comme ils l'entendent, assurés qu'ils sont d'incarner la volonté populaire puisqu'ils ont été élus. C'est la voie empruntée par les populistes qui peut transformer l'élection en tyrannie".


A l'approche d'un scrutin local et un peu plus tard d'un scrutin national et européen, je trouve que cette analyse décoiffante nous fait du bien à tou(tes, futurs électeurs (trices) et peut-être futur(e)s élu(e)s !









 

lundi 21 mai 2018

ECOLO Tournai présente sa liste pour les prochaines élections...


Dans un lieu symbolique :

La plaine des manoeuvres,  page blanche (plutôt verte!) à écrire pour le futur de notre ville!

L'ancienne plaine des manoeuvres,  c'est déjà un parking, des  constructions, des terrains de sport mais il reste encore des hectares de nature, si précieux  aux abords d'une ville.

Alors, au lieu de penser à remplir à tout prix cet espace "vide" par de nouvelles constructions, de nouveaux parkings, il est temps de réfléchir avec les habitant(e)s du quartier, du centre- ville et des villages aux alentours au futur de cette immense plaine verte.

Dans le passé, plusieurs projets ont été présentés,  mais n'ont jamais été pris en compte par le propriétaire des lieux, la commune de Tournai.

En présence d'une école d'architecture et d'une école d'horticulture, Tournai a tous les atouts pour réaliser en co-construction avec ses citoyen(ne)s  un espace vert ouvert à tous, enfants, jeunes, sportifs, personnes âgées, familles, riverains, ....

Des citoyen(ne)s regroupés en collectif et des riverains se sont mis en route pour "débroussailler" le terrain, alors, ECOLO, par sa présence samedi sur la plaine, affirme haut et fort son soutien à cette initiative.


 




jeudi 3 mai 2018

Espoir pour une liason cyclable tant attendue !

Les cyclistes en rêvent depuis longtemps! La commission cycliste de Tournai a exploré son tracé à plusieurs reprises et a exigé de la  Ville de Tournai qu'elle fasse le maximum pour maintenir en état le tracé de la ligne de chemin de fer 88A (= entre Ere et la gare de Tournai en passant par la passerelle d'Allain au-dessus de l'Escaut ) afin de l'incorporer au réseau RAVEL

Un article paru récemment dans la presse régionale m' a fait bondir. On pouvait y lire :

 
"la SNCB envisage la démolition prochaine la passerelle d'Allain pour des raisons de sécurité , la Région Wallonne et la Ville de Tournai,en effet, ne se sont pas montrées intéressées pour poursuivre le RAVEL de la ligne 88A jusqu'à Chercq ?"

 J'ai donc interpellé le Collège communal ce mercredi 2 mai lors du conseil communal.

Pour cyclistes,piétons, c'est un projet majeur : cette liaison cyclable qui emprunte la passerelle d'Allain est le chaînon manquant d'un réseau sécurisé  pour cyclistes quotidiens vers la gare ou le centre-ville. C'est aussi une opportunité touristique à saisir : un maillage de balades bucoliques autour de Tournai, le long de l'Escaut,  vers la piscine de l'Orient, vers les villages de Ere et Willemeau.

Savez-vous que ce parcours RAVEL qui emprunte l'ancienne ligne de chemin de fer 88A peut nous mener jusqu'à Rumes, moyennant quelques aménagements sur le parcours.

L'échevin de la mobilité n'a apporté aucun espoir, dans sa réponse ce mercredi soir, évoquant le coût trop élevé de la réhabilitation des passerelles et ponts sur ce parcours. 
C'est toujours trop cher pour la mobilité douce à Tournai ! 

Par contre, d'autres dépenses n'ont pas de prix à ses yeux : savez-vous que, durant ce même conseil, l'échevin a proposé à nous tous, Tournaisiennes et Tournaisiens  de consacrer  400 000 euros d'argent public pour réparer les malfaçons dans le quartier cathédral ! 

Mais l'espoir est revenu par les propos du député fédéral, Paul-Olivier Delannois a fait une proposition constructive à la SNCB afin que celle-ci ne détruise pas la passerelle d'Allain dont le coût s'élèverait à 250 000 euros ! Il lui propose de réinvestir la somme épargnée en consolidant la passerelle actuelle et les autres passerelles sur ce parcours afin de permettre le passage de vélos et piétons.

Avant mon interpellation, j'avais consulté des ingénieurs en construction  et ils confirment les propos du Bourgmestre faisant fonction : cette passerelle ancienne et rouillée peut très bien être réhabilitée pour accepter des flux de piétons et cyclistes !

L'espoir renaît, amis piétons, cyclistes!  Pour qu'il puisse se concrétiser, je vous invite toutes et tous, à poursuivre vos rêves de RAVEL en maintenant  la pression  sur les différents acteurs qui ont prise sur ce projet (Collège communal, SNCB, Région wallonne...)

samedi 28 avril 2018

Grève du personnel chez LIDL : je soutiens

 Comme une trainée de poudre : la grève commence doucement  dans 3 ou 4 magasins et se répand dans 50 et puis 150 magasins en fin de cette semaine .

Un personnel qui en a assez d'être lessivé, essoré dans la machine d'un capitalisme inhumain. Un personnel qui a débrayé spontanément, rejoint ensuite et soutenu par les syndicats au nord comme au sud du pays.

Des personnes épuisées par une cadence infernale de travail : faire toujours plus en moins de temps "être à la fois au four et au moulin", traduisez à la caisse et à la cuisson du pain ou à la découpe de viande. Pourtant, les syndicats confirment qu'ils avaient tiré la sonnette d'alarme depuis plusieurs mois mais n'ont pas été entendus par leur direction.

A qui la faute?  Cette situation est emblématique de l'évolution vers un capitalisme sauvage.
Son objectif est d'augmenter les bénéfices au profit des actionnaires.


Or, le chiffre d'affaires dans les grandes surfaces de l'alimentaire ne progresse plus, selon les études réalisées par COMEOS,  la fédération du commerce en Belgique.

Et  les enseignes se livrent une concurrence effrénée pour "manger la part du voisin"!

Dans ce monde de concurrence impitoyable, c'est toujours  le personnel qui trinque, " la variable d'ajustement" dans le langage cru de l'économiste ! Pour pouvoir distribuer un bénéfice toujours plus élevé aux actionnaires, il faut "comprimer les charges", c'est-à-dire, diminuer ou au mieux geler les salaires qui sont déjà si bas dans ce secteur mais aussi diminuer le nombre de travailleurs dans les établissements et donc la pression sur ceux qui restent.

En tant qu'écologiste, je soutiens le mouvement de ces travailleurs mais aussi le mouvement suivi par ECOLO, qui dénonce l'agrandissement de centres commerciaux en-dehors des centres-ville, comme aux Bastions à Tournai.

Il y a un lien très fort entre ces deux combats : d'un côté,  des travailleurs de grandes surfaces considérés comme " des variables"  et non des humains et de l'autre des petits commerçants, qui apportent une dimension humaine, un véritable sens à l'activité économique.  Tout n'est pas rose pour les petits commerçants, pour les artisans, les artistes qui veulent travailler comme indépendants, certainement pas . Mais ils ont un projet économique ET humain. La grande distribution, elle, écrase les petits producteurs partout dans le monde pour écraser ses prix et  ses concurrents et "jette ses salariés"quand ils entravent son objectif  de rentabilité.

En soutenant les petits commerçants dans nos achats de tous les jours, nous soutenons  des gens qui ont un emploi et des gens qui peuvent créer des emplois durables s'ils sont soutenus durablement!








samedi 17 mars 2018

Nos enfants subissent les méfaits du trafic au sein même de leurs écoles

Ce n'est pas un scoop. La qualité de l'air est de plus en plus mauvaise dans nos villes et même dans nos villages où la circulation automobile devient une source importante de pollution.

Pourtant, cette étude réalisée dans plus de 220 écoles belges en novembre et décembre 2017 a de quoi nous surprendre et nous inquiéter : la pollution due à la circulation automobile poursuit nos enfants lorsqu'ils ont franchi le seuil de l'école, dans la cour de récréation et même aussi dans la classe.

Voici le résumé de cette étude et les conclusions des auteurs : 


https://secured-static.greenpeace.org/belgium/Global/belgium/report/2018/SchoolMonitoring-Summary-FR.pdf




Ce slogan, la plupart des automobilistes l'ont adopté! Et c'est heureux pour la sécurité des enfants














 Un autre slogan s'impose à tous les automobilistes aujourd'hui

Pensez à nous ,  roulez tout doux et surtout roulez moins , notre santé en sera meilleure!


samedi 24 février 2018

Motion contre la privatisation de Belfius au conseil communal de ce 26 février 2018




Un peu d'histoire 
 
D'où vient BELFIUS ?

Et pour les Tournaisien(ne)s, quelles ont été les conséquences des errements des grands stratèges financiers ?

Créée en 1860, la banque des communes, Crédit communal de Belgique, était une banque au service des collectivités locales et offrait les services bancaires de base aux citoyens.
C'est dans les années 1990 que tout bascule dans le monde de la finance et du crédit en Belgique.
Ce mouvement s'inscrit dans un double contexte: la réorganisation du secteur public du crédit en Belgique d'une part, et le mouvement de rapprochement, de fusion et de rachat dans le secteur financier d'autre part. D'autres banques publiques se privatisent à l'époque : la SNCI, la CGER (qui rejoint le groupe FORTIS)
La cession du Crédit communal au privé s'est opérée au niveau d'un holding de contrôle créé pour la circonstance, le CCB Holding, et au travers d'une introduction en bourse. Il s'est agi, avec un montant proche de 34 milliards de francs, de la plus importante opération boursière réalisée dans notre pays.
En 1996, naît la banque DEXIA, de la fusion entre le Crédit communal belge (qui avait déjà pris pied au Luxembourg dans la BIL) et le Crédit local de France. Elle est cotée à EURONEXT, Bruxelles.
La banque DEXIA est vouée, selon son management, à devenir une grande banque européenne voire mondiale dans le domaine du financement des collectivités locales avec l'acquisition de la FSA américaine en 2000, mais la stratégie devient de plus en plus floue : une stratégie MONOPOLY (achat de la banque hollandaise Labouchère, la banque turque Deniesbank., gestion de patrimoine au Luxembourg....) et une accumulation d'erreurs de gestion s'ensuit.

Elle ne supportera pas les 2 crises importantes du monde bancaire en 2008 et 2011. En 2008, la Belgique injecte 3 milliards d'euros dans le capital de DEXIA, notamment par l'emprunt contracté par les communes auprès de DEXIA pour réaliser une augmentation de capital du holding communal (= holding détenu à 100% par des participations communales et représentant 17% du capital de DEXIA)..Le holding communal investit l'argent communal UNIQUEMENT en prenant des participations dans DEXIA.

On est donc dans cette situation ubuesque, dénoncée d'ailleurs dans le milieu économique et financier : les communes ont emprunté à DEXIA banque pour pouvoir ensuite injecter de l'argent par le biais du holding communal dans le capital de DEXIA holding qui détient DEXIA banque !!!!!

Pour Tournai, voici le résultat financier désastreux de cette opération : La ville a emprunté un montant de 2 900 000 euros en 2009 et a une charge d'emprunt à rembourser de 350 000 euros par an jusqu'en 2019 DONT elle ne récupèrera jamais rien puisque le holding communal a été dissous entretemps.

A l'époque, en tant que représentante du groupe ECOLO au conseil communal, j'avais émis plus que des réserves sur cette opération obligeant les communes à débourser ces sommes considérables dans un contexte plus que délicat de la finance belge et mondiale. On m'avait répondu que le risque était limité et que cette augmentation de capital permettrait d'engranger des dividendes plus importants à l'avenir pour Tournai.

Quelle sont les suites de scénario  ?

En fin 2011, suite à la crise des dettes souveraines (Grèce notamment) la situation du groupe DEXIA s'aggrave et sa dissolution devient inévitable pour se dégager des « actifs toxiques » : la banque belge est à vendre et c'est l'état belge qui rachètera l'ancien fleuron bancaire de crédit public (Crédit Communal Belge) qui devient BELFIUS banque en mars 2012 !
N'oublions pas que dans ce grand jeu de MONOPOLY, les communes ont été les grandes perdantes. Elles ont ,en fait, perdu deux fois : le coût de l'emprunt réalisé en 2009 reste à leur charge pour 10 ans MAIS le dividende important promis par ces grands stratèges financiers, que devait dégager le holding communal, s'évapore dès la fin 2011 avec la disparition du holding communal.
Pour Tournai, cela représentait une recette annuelle de +- 400 000 euros par an !!!

Si les Etats belges, surtout, mais aussi français et luxembourgeois n'avaient pas apporté de l'argent à ces banques qui jouent avec nos sous , DEXIA et d'autres groupes financiers, couraient directement vers la faillite.

La main invisible du marché, grande régulatrice des opérations économiques, auraitt purement et simplement fait disparaître ces « grands » acteurs financiers menés par de « grands » stratèges de l'économie libérale !

Merci le monde de la finance et les partisans du grand libéralisme économique et financier !

Alors, aujourd'hui, « on r'comminche les amis ???? » Les p'tits belges vont de nouveau payer pour les banquiers ?????


 C'est pourquoi, Au nom du groupe ECOLO,  je déposerai la motion suivante au conseil communal ce 26 février pour éviter que BELFIUS soit privatisé mais reste public et  puisse à nouveau déployer ses services aux communes tout en ramenant des rentrées financières à l'Etat belge:

Considérant que:
  1. Belfius, ex-Dexia Banque Belgique, a été rachetée par l’État belge pour 4 milliards d’euros, que la banque de défaisance Dexia sa a fait l'objet de deux recapitalisations successives par l’État belge, survenues en 2008 (2 milliards d’euros) et en 2012 (2,9 milliards d'euros), et qu’elle bénéficie de 35 milliards d'euros de garanties accordées par l’État belge ;
  2. Belfius a rapporté 215 millions d’euros de dividendes à l’État belge en 2016, et que le gouvernement prévoyait une recette de 309 millions de dividendes pour 2017 ; que cette situation bénéficiaire n'a pas empêché la suppression, de 2012 à 2016, de 670 emplois et une baisse salariale de 5%;
  3. le secteur bancaire belge est dominé par des banques étrangères qui déplacent les dividendes générés par les activités belges vers les maisons mères et des actionnaires étrangers, au lieu de les réinvestir dans l’économie locale et d’œuvrer à la préservation de l’emploi (voir BNP Paribas et ING, notamment) ;
  4. Belfius est une des quatre banques les plus importantes en Belgique, et actuellement la seule banque totalement publique ;
  5. beaucoup de pays voisins ont un secteur bancaire public fort sans que cela ne pose question (notamment : l’Allemagne, le Luxembourg et la Suisse) ; qui joue, au contraire, un rôle économique majeur, notamment par rapport aux défis énergétiques futurs et au financement de l'économie locale ;
  6. une banque publique a un effet stabilisateur en période de crise, comme cela a été mis en évidence en Allemagne après 2008 ;
  7. un actionnaire public pourrait garantir un service de base, accessible à tous les usagers ;
  8. au contraire, une ouverture du capital et une entrée en bourse pourraient :
  • conduire Belfius à être gérée de manière à satisfaire les intérêts des actionnaires privés (les banques internationales chargées de la mise en bourse de Belfius cherchant à attirer préférentiellement un actionnariat international à la recherche d’un placement rentable), plutôt que les intérêts publics ;
  • conduire Belfius à être guidée par des objectifs de bénéfices de court terme, au détriment de sa stabilité à long terme et du financement des collectivités locales, du secteur associatif et de l'économie locale, tombant par là dans les mêmes travers que ceux qui ont conduit Dexia à la faillite
  • remettre en question l'attractivité, notamment en termes de taux et de durée, des crédits accordés par Belfius aux pouvoirs locaux et au secteur non marchand, si bien que certains projets d'investissement locaux ne pourraient plus être financés ;
  1. il y a un intérêt stratégique à garder Belfius aux mains des pouvoirs publics, tels que d'autres pays, comme l'Allemagne, l'ont fait avec des structures bancaires comparables, les transformant de véritables banques de développement, dont la prestation garantie de services stratégiques à l'économie interne, tel que l'octroi de crédits aux pouvoirs publics, au secteur associatif et aux PME, joue un rôle essentiel pour préparer le futur ;
  2. en cas de privatisation, les autorités perdraient le contrôle d’un partenaire financier unique dans son rôle de financement des investissements publics ;
  3. Belfius est la plus importante pourvoyeuse de crédit au secteur public en Belgique, et se décrit elle-même comme le bancassureur disposant du meilleur ancrage local ;
  4. la décision du gouvernement de procéder à une privatisation partielle de Belfius a été prise sans débat public sur le rôle et le futur de la banque ;
  5. avec un portefeuille de crédits de plus de 90 milliards, Belfius a le potentiel pour être un acteur de premier plan dans le financement de projets utiles à la population : énergies renouvelables, écoles, hôpitaux, soutien à l’économie locale, etc. ;
  6. une privatisation mettrait en péril ce potentiel ;


Le Conseil Communal de …Tournai réuni le 26 février 2018…... demande au gouvernement fédéral de :
    • revenir sur sa décision de privatisation partielle de Belfius et de maintenir Belfius complètement dans le domaine public.
    • organiser un débat public sur l'avenir de Belfius en tant que banque publique, et sur la gestion de celle-ci.
    • doter Belfius d'objectifs d'avenir ambitieux favorisant l'accessibilité de tou.te.s les citoyen.ne.s et de toutes les entreprises, petites et grandes, à un service bancaire universel
    • assurer, via Belfius, le service financier et le financement des collectivités locales, du secteur associatif, des acteurs de l'économie réelle et des objectifs en matière climatique et énergétique de la Belgique.


mercredi 14 février 2018

Une foire agricole et une semaine européenne organisées par des jeunes à Kain!


Sympa! Des jeunes de l'école Ste Union organisent leur foire agricole pour réfléchir à la production agricole et à la consommation de produits agricoles en Europe.



Ce dimanche 4 mars 2018


Les prémices d'un événement de grande envergure pour cette école quelques mois plus tard : 
 une semaine où ils accueilleront des jeunes de toute l'Europe !

Du 3 au 10 octobre 2018

Qu'on se le dise!


Les  jeunes peuvent se mobiliser et réfléchir à l'avenir de l'Europe, à leur avenir dans l'Europe, à l'Europe qu'ils veulent construire !

A quelques mois d'un scrutin européen, c'est crucial que les jeunes montrent leur enthousiasme pour l'Europe, au lieu de se racrapoter en écoutant les sirènes nationalistes qui grondent un peu partout sur le vieux continent !



Soutenons-les!










dimanche 4 février 2018

"Tournai mobile en toute sécurité" , si nous le voulons bien !


ECOLO Tournai construit depuis bientôt un an son programme pour les prochaines élections communales avec les Tournaisiennes et les Tournaisiens.

La mobilité à Tournai est un sujet qui  nous  préoccupe quotidiennement.

Lors des 2 rencontres citoyennes organisées par ECOLO en 2017,  les participant(e)s ont proposé beaucoup d'améliorations simples mais nécessaires pour que notre commune dans son ensemble, devienne plus mobile, plus vivable.




Pour ECOLO, Tournai doit réaliser sa mue vers le 21e siècle en matière de mobilité. 
Sur les bancs du conseil communal, nous avons pu découvrir, amender, voter,plusieurs plans de mobilité. Les objectifs étaient toujours les mêmes : diminuer la pression automobile, réaliser des aménagements de sécurité en ville et dans les villages, améliorer les transports en commun et la mobilité douce. Sur le terrain, rien ne bouge vraiment ! Tournai c'est toujours les bouchons à l'heure de pointe, les voitures et les gros bus partout dans la ville !

Il faut maintenant structurer le programme « mobilité » à partir des idées citoyennes et créer notre plan de mobilité pour Tournai.


Pour ce fait,  faut aussi prendre du temps pour voir ailleurs comment un plan de mobilité peut réellement aider une ville à devenir plus conviviale, plus respirable, et plus ...mobile. Nous irons donc en excursion à Gand, une cité qui a réalisé « sa mue » grâce à un plan de mobilité courageusement mis en place par le pouvoir communal et qui porte aujourd'hui ses fruits. 

En tant que coordinatrice du programme "mobilité" d'ECOLO Tournai, je propose une première réunion  pour concrétiser tout cela: 

 mercredi 7 février à 19h chez moi, au 25 rue Albert Asou à Tournai. 


Merci de me prévenir de votre présence !

dimanche 21 janvier 2018

Des voeux oui mais pas trop conventionnels....




Ohé Ohé Tournaisiennes, Tournaisiens,


habitants des quartiers, des villages, des hameaux de notre commune,

ECOLO vous attend pour partager avec vous un moment chaleureux ce 27 janvier 

La période des voeux se termine et ce dernier we de janvier sera particulièrement chaud,
Les écologistes auront à coeur de vous réchauffer en formulant des voeux pour une année de changement dans notre commune,


Venez, vous aussi, exprimer vos voeux pour votre village, votre quartier, votre rue...


Où ? En plein coeur de la cité, dans le piétonnier , en face de Vitrine Fraîche,parce qu' ECOLO tient à rendre vivant l'espace public ,

Quand ? à 11h, à l'heure de l'apéro, (jusque 13h) quand les courses du samedi matin se terminent et qu'on a envie de se poser un peu

Une boisson chaude, des petites douceurs seront là pour vous réconforter et vous faire oublier la grisaille qui enrobe Tournai en hiver,

Venez nombreuses et nombreux, invitez vos ami(e)s,

Qu'on se le dise, Tournaisiennes, Tournaisiens, le 27 janvier, c'est jour des voeux dans la cité des 5 clochers !

lundi 15 janvier 2018

Miss Belgique : un tsunami de propos racistes : vrai ou faux?

En première page de tous les journaux en Flandre aujourd'hui,  Miss Belgique, une jeune anversoise,  victime de réactions racistes sur les réseaux sociaux pour son apparence "étrangère". Elle a, en effet, des parents Philippins bien qu'elle soit née et a vécu toute sa vie à Anvers :


https://www.demorgen.be/binnenland/nieuwe-miss-belgie-mikpunt-van-racistische-reacties-b7c4dd54/
http://www.nieuwsblad.be/cnt/dmf20180114_03299531


A sa suite, la presse francophone dénonce aussi avec vigueur ces propos insupportables.

Attention ! Danger  :  notre démocratie serait- elle menacée par la résurgence de ces racistes  qui n'ont aucune retenue pour faire connaître leur haine de l'autre?

http://www.lalibre.be/actu/belgique/face-aux-reactions-racistes-miss-belgique-recoit-le-soutien-du-monde-politique-5a5c86dfcd70b09cefa868a6

http://www.sudinfo.be/2038205/article/2018-01-15/la-nouvelle-miss-belgique-deja-victime-de-racisme-ces-commentaires-ne-vont-pas-m

Pour en savoir un peu plus, j'ai suivi ce soir l'émission " De Afspraak" sur la VRT qui décortique et analyse des sujets qui font l'actualité :

https://www.vrt.be/vrtnws/nl/Journaal-Weer/de-afspraak/

 Bien que je reste révoltée face à ces propos inadmissibles, je suis plutôt soulagée après avoir regardé cette émission!

Pourquoi, me direz-vous? Parce que ce "tsunami de propos racistes " consistait en  5 tweets et, au plus, 20 réactions sur facebook ! Moins de 30 réactions au total pour tout le pays!

Comme tous les experts invités sur ce plateau de télé, je pense qu' une parole raciste est déjà  une de trop ! Mais comme eux, je me pose beaucoup de questions sur l'immense espace médiatique qu'on a ouvert à ces "imbéciles" qui ont vomi leur haine sur les réseaux sociaux.

Cela pose question sur la manière dont les média classique (radio, TV et journaux ) font écho de ces propos sans aucune analyse. 

Heureusement que cette émission a apporté un peu de nuance dans une société gangrenée par cette polarisation des réactions.

Je m'apprêtais à dénoncer le comportement "de nombreux Belges" qui refusent de vivre dans une société multiculturelle  après avoir lu les titres de journaux  ce matin mais il n'en est rien.

Au contraire, les réactions ont été nombreuses pour dénoncer ce racisme "imbécile";


lundi 1 janvier 2018

Bonne année



Les chutes du Niagara, un lieu mythique,  un spectacle envoûtant, où la nature déroule sa force devant nous.

je vous souhaite de vivre une année 2018 riche en émotions, en symbiose avec cette nature qui nous apporte la sérénité intérieure.






Sauvons nos sentiers ! Un rendez-vous d'ECOLO ce dimanche

Qu'y-a-t-il de plus doux que d'emprunter un sentier ou un chemin pour se rendre à l'école, au magasin, ou prendre l'air avec...