dimanche 2 novembre 2014

La propreté à Tournai le dimanche : suite et pas fin!

Suite à mon interpellation lors du conseil communal du 22 septembre,  Paul-Olivier Delannois m'a conviée à l'accompagner sur les quais un dimanche matin.

Nous avons donc pris rendez-vous ce dimanche 2 novembre à l'aube.  Nous y avons constaté  les déchets qui jonchent le sol et apprécié le travail considérable de l'équipe de propreté publique  très active en ville à l'heure où les Tournaisiens et Tournaisiennes sont toujours dans les bras de Morphée.

J'ai discuté avec cette équipe de 7 hommes, tous enthousiastes, conscients de l'importance de leur tâche :  lustrer les quais, le piétonnier, les abords de la Cathédrale et d'autres rues du centre-ville.

Ce dimanche, il fait propre devant les cafés, selon leurs dires. On est loin des montagnes de déchets qu'on retrouve parfois après les soirées arrosées du week-end.  Les vacances scolaires, la pluie durant la nuit, les 2 jours fériés qui se suivent :  on émet ensemble des hypothèses expliquant ce constat plutôt encourageant.







Je les quitte un peu rassurée et poursuis ma promenade dans le quartier.




Revenant sur le quai,  je constate qu'ils ont terminé leur travail... pour aujourd'hui au moins!











Quai Marché aux poissons ce 2 novembre vers 11h
Mais la tâche des responsables politiques, elle, est loin d'être terminée!

Il reste beaucoup de travail de conviction, d'actions à mener  pour que la propreté devienne l'affaire de toutes et tous à Tournai.















La menace de sanctions ne suffit pas : un plan de prévention en amont est indispensable, et des sanctions doivent être prises contre les récidivistes .

Je remercie Paul Olivier et l'équipe de propreté pour ce moment d'échanges .  Je compte poursuivre ma croisade en présentant le fruit de mes réflexions au Collège et au Conseil communal.  Des citoyens enthousiastes m'ont déjà apporté leurs idées et d'autres sont toujours bienvenues!

2 commentaires:

  1. Le 8 octobre 2014 00:41 passé, quelqu'un écrivait ceci sur ton blog :

    "Tournai, bientôt un BRONX.

    Comment voulez-vous que le tourisme se maintienne, seule ressource encore exploitable est en train de se désagréger. Il n'y aura bientôt plus rien, même la cathédrale est défigurée et pour longtemps encore....
    Nos responsables locaux feraient bien d'aller visiter les villes flamandes comme Bruges pour avoir un exemple de propreté. C'est la première chose que les touristes constatent à Tournai, la saleté.
    Et le pont Notre-Dame qui oscille très fort en position haute, à croire que l'on attende qu'il tombe pour faire sa maintenance. Les chemins de roulement des 4 piliers présentent une usure importante ainsi que le tablier où se détachent des plaques de rouille . Quant aux berges avoisinantes, celles-ci sont envahies par des arbustes (bientôt des arbres) qui détruisent les joints des pierres.
    Or c'est par la rue royale qu'arrivent la plupart des touristes.
    La seule ville wallonne qui était encore visitable pour ses trésors archéologiques sera bientôt on BRONX"

    Et bien ce lecteur a raison. La ville est sale, sale, sale
    comment la faire aimer pour venir la visiter ??

    Thibaud
    (on est obligé de mettre "anonyme", sinon on se fait ficher : compte gmail, etc)

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  2. Marie-Christine,

    Je suis autant désolée que toi et Paul de voir notre si belle ville si sale. Chaque jour, j'interpelle (tant pis si je fais des mécontents) des concitoyens qui laissent les crottes de leur chien sur le trottoir, un autre, qui chaque matin en douce, vient déposer ses détritus dans la poubelle publique, un autre qui pisse sur le mur (voir sur la porte) d'une habitation...c'est frustrant et je le serai d'autant plus si j'étais ouvrier communal car ramasser les crasses, le vomis, les crottes de personnes qui recommenceront à peine le dos tourné...Mais que faire? Agir préventivement? Quand tu remarques que dans les écoles, on organise des tournantes de ramassage de papier dans les cours, c'est qu'on a raté qqchose. Pourquoi ramasser? Il ne devrait même pas y en avoir.
    En tout cas, il faut reconnaître (faisons fi de nos appartenances politiques différentes) que Paul a la motivation pour chasser ces incivilités. L'objectif pour tous reste le même: avoir à court terme un résultat.

    Laurence Barbaix

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